Chapitre 7Songeuse, elle regagna sa jolie chambre à l’hôtel « Les Vénètes » et téléphona immédiatement à Perrin. Celui-ci devait être dans l’attente de son appel car il décrocha immédiatement. — Ah, c’est toi Mary ? — C’est moi. — Tu as pu voir Louise Borrigneau ? — Oui. — Alors ? Elle répondit prudemment : — Si ça ne te fait rien, j’aimerais autant ne pas évoquer le sujet au téléphone… — Je comprends… Où es-tu ? — Dans mon hôtel, « Les Vénètes », à Arradon. Si tu peux te libérer, viens prendre l’apéritif. La terrasse est en plein soleil et il n’y a pas d’oreilles indiscrètes. — Ok, dit Perrin, il est dix-sept heures, je boucle les affaires et je peux être à Arradon… disons vers dix-huit heures. — Je t’attends. Elle raccrocha, se blottit avec volupté dans un fauteuil de rotin g

