M. Péqueur des Saulaies se montrait toujours très calme et très obligeant. « Je vous assure que votre maison ne court plus aucun risque, affirma-t-il ; la part du feu est faite. Vous pouvez aller remettre vos couverts dans votre salle à manger. » Mais M. Rastoil ne consentit pas à se séparer de son argenterie, qu’il tenait sous le bras, pliée dans un journal. « Toutes les portes sont ouvertes, balbutia-t-il ; la maison est pleine de gens que je ne connais pas… Ils ont fait dans mon toit un trou qui me coûtera cher à boucher. » M me de Condamin interrogeait le sous-préfet. Elle s’écria : « Mais c’est horrible ! mais je croyais que les locataires avaient eu le temps de se sauver !… Alors, on n’a pas de nouvelles de l’abbé Faujas ? – J’ai frappé moi-même, dit M. Péqueur des Saulaies ; p
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