Point de vue de Zéphyr Rentrer à la maison aurait dû être apaisant. Ça aurait dû ressembler à une fin heureuse. Notre meute nous attendait depuis des jours. Les décorations recouvraient déjà l’entrée de la maison de meute, ees fleurs, des cadeaux, des couvertures tricotées par les anciennes, même les guerriers les plus terrifiants semblaient soudain incapables de parler normalement devant deux nourrissons. Et pourtant, je n’arrivais pas à me détendre, pas depuis la discussion avec Knox, pas depuis que j’avais compris que le monde entier avait ressenti l’accouchement de Nyx. Je devenais paranoïaque. Chaque odeur inconnue me mettait en alerte. Chaque mouvement autour de la maison me faisait lever la tête, même mes propres guerriers commençaient à me regarder avec inquiétude. Mais dès que

