La nuit était déjà bien avancée et plus personne hormis lui et moi était au bureau. J'avais encore sa semence chaude sur les seins et le visage quand il me lâcha très sûr de lui, sans réprimer un sourire narquois : « ça t'a plu hein cochonne... ». J'étais assise au bord du canapé de son bureau qui avait été ouvert en lit pour accueillir les ébats du président de la boîte et de sa deuxième assistante, plus utile à l'entreprise de part ses charmes, et je détournai la tête vers ma robe pour la ramasser. Il me saisit par le bras et me fit lever, sans mes talons, ma tête arriva à hauteur de son torse nu, alors je la redressai pour le regarder. Il m'ordonna d'écarter mes cuisses, ce que je fis en soutenant son regard, bien campée dans mon rôle de c***n à titre privé mais pas exclusif, puisqu'il

