Luc l’avait remise devant moi, et en partant, il lui avait enlevé la robe, la laissant ainsi toute nue. Elle était couverte de sang et de brûlures sur tout le corps, certaines de ces brûlures réalisées en forme de tatouages obscènes. Je sentais mon cœur se serrer en voyant son état. - MARIA : Julia ? Julia ? Oh mon Dieu ! Mais qu’est-ce qu’ils t’ont fait ? - JULIA : Ça va, Maria ! Dit-elle avec difficulté. Je ne comprenais pas pourquoi elle tenait toujours à me dire qu’elle allait bien, même quand c’était visible que rien n’allait pour elle. Je restais tout de même calme et je me contentais de l’observer, je contrôlais particulièrement sa respiration qui devenait de plus en plus lente. Je croyais vraiment qu’elle était en train de mourir. Alors j’essayais tant bien que mal de lui parler

