Après des jours de marche exténuante, ils tombèrent sur un village oublié, niché au cœur de la forêt. Les habitants, des êtres paisibles vivant en harmonie avec la nature.
- Thomas : J’y crois pas. Regardez ça. Je n’aurais jamais imaginé qu’il y avait un village ici.
- Edola : Pour ça il aurait d'abord fallu que vous quittiez votre village pour le chercher.
- Thomas : Vous avez raison. Allez vous venez ? J’espère qu’ils sont accueillants. Nos ressources sont presque à sec et j’en ais marre de dormir par terre.
- Edola : Bien sûr.
Il marche et arrive au village. Comme tout nouvel arrivant, tous les regards étaient sur eux. Mais tout de même ils continuèrent d’avancer comme si de rien n’était quand un homme à la carrure imposante vint se dresser devant eux.
- Inconnu : N’avancez plus !
Edola se met entre lui et Thomas. Les esprits s’échauffe déjà et Edola sert déjà très fort ses deux dagues prête à les sortir quand une voix fatiguée se fit entendre.
- Voix inconnue : Elrik… Fiches donc la paix à ses voyageurs.
- Edola : Ouais c’est ça… Fiches nous la paix avant que je ne te fasse manger tes muscles.
Esquissant une grimace de son visage, sans répondre à Edola il s’écarte. Thomas et Edola se rendre compte que celui à qui cet homme avait obéi était vieillard.
Il continue d’avancer vers eux, Edola n’avait pas encore lâché ses dagues.
- Ancien du village : Allez les jeunes. Suivez-moi.
Avec méfiance, ils s’apprêtait à le suivre. Et Thomas murmure à Edola.
- Thomas : Tu allais vraiment te battre avec… Cet armoire à glace ?
- Edola : (soupir) si tu savais seulement ce que j’ai déjà affronter.
Thomas est surpris par sa réponse et reste surplace tandis qu’elle marque déjà le pas.
Il arrive dans les quartiers du vieillard et il se mire à parler.
- Ancien du village : Alors, qu’est ce qui vous amène dans notre village.
- Thomas : Une quête ! Aïe !
Edola donne un coup à Thomas qui s’apprêtait à tout raconter.
- Edola : Vous n’avez pas besoin de le savoir.
- Ancien du village : Edola… Chasseuse intrépide aux yeux perçant l’âme bien avant que ses redoutables flèches ne vous transpercent le cœur. Ta légende n’a d’égale que ta beauté mon enfant. Tu n’aurais fait qu’une bouché de ce pauvre Elrik.
Edola est surprise qu’un vieille homme vivant au fin fond de la forêt puisse la connaître.
- Thomas : Je le savais… Tu vois Edola. La légende n’exagère pas. Attendez vous avez dit quoi ? Elle aurait… Cet ours brun qui nous barrait la route… Vous plaisantez j’espère.
- Ancien du village : Et toi… Thomas…
- Thomas : Comment connaît-il mon nom ?
- Ancienne du village : Je sais beaucoup de chose mon cher Thomas… Je sais même ce que tu caches jalousement dans ton sac.
- Thomas : Quoi ? Mais comment ?
- Ancien du village : Montres la moi.
Edola se méfiait, mais Thomas sortit quand même l’Eclat d’Aube pour lui montrer.
- Ancien du village : (En regardant l’artefact avec respect) Cet objet est doté d’une puissance qui nous dépasse tous. De grandes épreuves vous attendent, mais chaque fois vous devez vous souvenir que c’est en restant unis que vous triompherez.
Le vieillard était donc bel et bien le sage et chef du village. Avec les yeux remplis de sagesse, il examina l’artefact avec révérence. Il leur expliqua que l’objet était la clé d’un monde oublié, un monde où la magie et la technologie se mêlaient dans un équilibre fragile.
- Ancien du village : (D’une voix grave) Mais attention, les forces obscures convoitent l’artefact pour asservir le monde. Soyez prudents et n’abandonnez jamais.
Le vieil homme les avertit des dangers qui les attendaient et leur donna sa bénédiction.
- Ancien du village : Attendez moi instant.
Il va sur une étagère et fouilles quelques chose.
- Ancien du village : Où est-il ? Hmmmm ! Je l’avais pourtant rangé là… Attends… Ah ! La voilà.
Il revient auprès d’eux avec une carte.
- Ancien du village : Ceci est la carte qui vous mènera au temple. Il indique aussi le chemin menant au temple où vous déposerez l’Eclat d’Aube.
Après ces mots, le vieillard se leva pour se retirer. Mais avant de disparaitre, il leur dit :
- Ancien du village : La nuit est déjà tombée. Vous pouvez rester ici dormir et demain prenez tout ce qui vous sera utile pour votre voyage. Au fait Thomas, c’est une bien bel épée que tu as là. Je vois que Gérard a enfin trouvé quelqu’un à qui la confier.
Et suite à ces mots il partit.
- Thomas : Je n’arrive pas croire, il connaît Maître Gérard.
- Edola : C’est qui Maître Gérard ? Et tu as une épée ?
- Thomas : Bien sûr que j’ai une épée. Tu ne croyais tout de même pas que j’étais assez stupide pour me lancer dans une quête dangereuse sans épée. Hein
- Edola : (Après avoir pris quelques secondes) En fait, oui… depuis le premier jour où je t’ai croisé.
- Thomas : Quoi ? Mais elle est pourtant là…
- Edola : Te vexe pas je croyais que c’était… que c’était une épée en bois.
- Thomas : De mieux en mieux.
- Edola : (riant) est-ce que tu sais au moins t’en servir ?
- Thomas : Oui… Pour couper des tomates.
Edola tonne d’un rire moqueur tandis que Thomas sort.
Le lendemain matin, ils se retrouvent tous les deux. Fortifiés par cet intermède paisible et les paroles du sage, Thomas et Edola reprirent leur route, plus déterminés que jamais. Ils savaient que le chemin serait long et périlleux, mais ils étaient prêts à affronter tous les dangers pour accomplir leur destin.
Leur voyage ne faisait que commencer. La forêt de Valsombre n’était que la première étape d’une aventure extraordinaire qui les mènerait au-delà de leurs de ce qu’ils auraient pu imaginer.