Je dis que rien ne m'épouvante... Incroyable tout ce qu'on peut accumuler. Et quelle bibliothèque ! Heidegger ? Oui, j’ai essayé de le lire autrefois. Et Kant (encouragée par ma prof de philo de Terminale, mais non, j’ai un peu décroché aussi, pas pour les mêmes raisons), Descartes (oui, j’ai aussi essayé de m’intéresser aux mathématiques : les sciences peuvent-elles prouver l’existence de Dieu ?... ), ah, les Grecs... Sophocle, Aristophane, tiens, Aristote, qui accompagne Victor Hugo (Patrick a écrit un Mémoire sur lui) ; pas de récits historiques. Pas d’Eichmann, pas de Höss. J'ai déjà lu Aristote, en diagonale il faut bien le dire, dans ma tendre jeunesse philosophique. Je n’en étais pas fan, préférant Platon. Par paresse ? Les dialogues de Socrate étaient donc plus émoustillants, et

