« Tout finit par s’arranger. – Rien ne se dérange chez les gens qui n’ont rien. – Nous ne pouvons perdre que la fortune que nous cherchons ! – En allant avec le courant, on finit par arriver quelque part. – Un homme d’esprit qui a pied dans le monde fait fortune quand il le veut ! » Cet hiver, rempli par tant de plaisirs, fut nécessaire à Théodore Gaillard et à Hector Merlin pour trouver les capitaux qu’exigeait la fondation du Réveil, dont le premier numéro ne parut qu’en mars 1822. Cette affaire se traitait chez madame du Val-Noble. Cette élégante et spirituelle courtisane qui disait, en montrant ses magnifiques appartements : – Voilà les comptes des mille et une nuits ! exerçait une certaine influence sur les banquiers, les grands seigneurs et les écrivains du parti royaliste tous habi

