J’avance la main, souriant. Il se recroqueville comme un gardien de but sur un arrêt de poitrine. — Me touche pas ! Casse-toi, s******d ! T’as pas le droit ! Il a crié, et, dans son mouvement pour m’échapper, renversé le lampadaire. La lutte, plus le choix, et autant faire vite, avant qu’il ne réveille l’hôtel… Mais il soubresaute, s’ébroue avec des coups de coude, trop gros en outre pour être ceinturé ou retourné. J’arrive à maîtriser son bras droit, et par ce levier à le fléchir en avant ; il glapit, va céder enfin quand sa chemise se déchire entre mes doigts ; le temps que je reprenne prise, il s’est redressé d’une cabrade puissante, et cherche à me talonner les pieds. Il me rate, mais les coups sont à traverser le plancher, sans parler des rugissements : — Je vais t’écrabouiller, s*

