Je coupai le moteur devant les grilles massives d'une villa nichée dans les quartiers huppés. En observant le domaine, deux certitudes s’imposèrent à moi, froides et tranchantes : Kadi Sow n’avait absolument rien d'une stagiaire précaire, et elle était encore plus déséquilibrée que je ne l’avais imaginé.
__ Sors...
Ordonna-t-elle d'un ton qui n'admettait aucune réplique.Elle descendit de ma Mercedes Classe G, le dernier modèle noir dont les vitres teintées reflétaient son arrogance. Je la suivis, le regard balayant le duplex imposant qui se dressait devant nous. Un vigile en uniforme s'approcha avec une déférence mécanique. Je lui tendis mes clés sans un mot, le suivant du regard tandis qu'il garait mon véhicule.Une fois à l'intérieur, le luxe du salon me frappa, mais c’était une opulence qui me laissait de marbre. Kadi envoya valser ses talons hauts de part et d'autre de la pièce, un sourire victorieux étirant ses lèvres rouges. Je lui répondis par un regard noir, une promesse de haine silencieuse.
Salope... pensais-je, conscient que chaque pas que je faisais dans cette maison m'enfonçait un peu plus dans son piège.Sans me laisser le temps de protester, elle saisit ma main. Ses doigts, fins mais fermes, me guidèrent vers l'escalier monumental. Je montai à sa suite, le cœur lourd d'une colère sourde, jusqu'à sa chambre. La pièce était vaste, baignée d'une esthétique féminine et raffinée, à l'image du reste de la demeure. Mais je n'étais pas là pour admirer la décoration.Sous mes yeux, Kadi commença à se dévêtir. Elle le fit avec une sensualité calculée, chaque mouvement de ses hanches, chaque glissement de tissu sur sa peau caramel étant une arme destinée à me couper le souffle. Je fronçai les sourcils et détournai brutalement la tête vers je ne sais où, refusant de lui offrir le spectacle de mon trouble.Elle s'approcha, son parfum m'envahissant avant même qu'elle ne me touche. Ses mains trouvèrent les boutons de ma chemise de lycée j'avais déjà abandonné la veste et la cravate dans la voiture. Une fois le tissu ouvert, elle passa ses paumes sur mon torse, effleurant mes muscles tendus par la rage. Elle leva les yeux vers moi, guettant une faille, un signe de faiblesse. Je restai une statue d'ébène, impassible, les mâchoires si serrées qu'elles me faisaient souffrir.Énervée par mon indifférence persistante, elle passa à l'offensive. D'un geste sec, elle déboucla ma ceinture. Mon pantalon et mon boxer glissèrent le long de mes jambes. Ma queue, déjà dressée par l'adrénaline et la proximité de son corps, vint pointer contre la peau douce de son ventre.Je sentis mes abdominaux se contracter violemment lorsqu'elle l'empoigna. Sa main était chaude, experte. Elle commença à me m*******r d'un mouvement lent, de haut en bas, une cadence qui m'arracha un grogne sourd malgré moi. Je détestais le plaisir qu'elle me procurait, je détestais cette emprise, mais mon corps ne répondait plus qu'à ses doigts.
Sans lâcher sa prise, elle me fit reculer lentement, m'entraînant vers la porte dérobée de la salle de bain.