– Fi ! fi ! Miss, interrompis-je. On croirait que vous n’avez jamais de votre vie ouvert une Bible. Quand Dieu afflige vos ennemis, sûrement cela devrait vous suffire. Il est à la fois vil et présomptueux d’ajouter votre t*****e à la sienne. – Je reconnais que c’est vrai en général, Hélène. Mais quel est le supplice infligé à Heathcliff qui pourrait me contenter, si je n’y étais mêlée ? Je préférerais qu’il souffrît moins, si je pouvais être la cause de ces souffrances et qu’il sût que j’en suis la cause. Oh ! mon compte avec lui est si chargé ! Je ne puis espérer de lui pardonner qu’à une condition : c’est de m’être payée d’abord œil pour œil, dent pour dent, t*****e pour t*****e, et de l’avoir réduit à mon état. Puisque c’est lui qui a commis la première offense, qu’il soit le premier à

