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1461 Words

Le soleil se couchait sur Marseille, peignant le ciel d’un rouge ardent qui se reflétait sur les eaux agitées des Goudes. À la villa, une tension sourde régnait, invisible mais palpable, comme si les murs de béton blanc pressentaient la tempête à venir. Henri était rentré de l’hôpital une heure plus tôt, encore secoué par les progrès de Marie et par ce tatouage – une araignée – qui tournait dans son esprit comme un indice qu’il ne parvenait pas à saisir. Dans le salon, il feuilletait distraitement un magazine, ses yeux verts fixés sur rien, tandis que Tibo et Maëlys jouaient à l’étage, leurs voix étouffées par les cloisons. Catherine, elle, était installée sur une chaise longue près de la baie vitrée, un verre de vin blanc à la main, son peignoir en soie beige ouvert sur une robe légère. E

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