Pierre balbutia : — Je vous en prie, je n'ai rien fait, je le jure. Pitié laissez-moi ! — Pas de pitié pour les profanes qui maudissent notre Prophète. — Tu as bien dit Rabac ? Intervient le second drogué, tout en balançant un formidable coup de pied au visage du malheureux. Déjà le sang coulait à flots sur le trottoir, provenant d'une coupure sur le visage de Pierre. Un sang qui attira comme par magnétisme la fureur du second proxénète qui abattit ses poings sur le corps étendu, déjà presque sans vie. Accompagnant son compère, les pieds du second martelèrent Pierre évanoui, qui n'avait plus de sens. Le sang ruisselait sur le trottoir… tout était rouge. N’en pouvant plus, Aicha la prostituée essaya avec force d'intervenir. Elle poussa fortement un des compères qui trébucha et tomba à c

