XVIIIC’était la toute fin de l’après-midi. Une pluie d’orage avait mouillé les trottoirs. Il restait çà et là quelques flaques d’eau. Landowski avait pris le train à Lorient. Il savait qu’il n’allait plus avoir besoin de la voiture mise à sa disposition par les services extérieurs de la DGSI. Il quitta la gare en traînant sa valise à roulettes et se dirigea tranquillement à pied vers le commissariat de Quimper. Il n’avait pas voulu qu’on vienne le chercher. Il avait prévenu qu’il allait y déposer sa valise et se changer pour se rendre à un concert nocturne. Une fois installé dans un bureau inoccupé, il en profita pour contacter Ange P. et l’informer des événements récemment passés. Il faxa les reproductions photographiques gracieusement abandonnées par la mystérieuse Léa et demanda l’ide

