IVC’était justement le lendemain, un dimanche, que les garçons de Rognes allaient à Cloyes tirer au sort ; et, comme, dans la nuit tombante, la Grande et la Frimat, accourues, déshabillaient, puis couchaient Françoise avec d’infinies précautions, le tambour battait en bas, sur la route, un vrai glas pour le pauvre monde, au fond du triste crépuscule. Jean, qui avait perdu la tête, partait chercher le docteur Finet, lorsqu’il rencontra, près de l’église, Patoir le vétérinaire, venu pour le cheval du père Saucisse. Violemment, il l’obligea à entrer voir la blessée, bien que l’autre s’en défendît. Mais, devant l’affreuse plaie, il refusa tout net de s’en mêler : à quoi bon ? il n’y avait rien à faire. Lorsque, deux heures plus tard, Jean ramena M. Finet, celui-ci eut le même geste. Rien à fa

