Adeola. Je coupe le moteur dans un soupir discret, le cliquetis du tableau de bord résonnant brièvement avant que le silence ne reprenne possession de l'habitacle. J'attrape mon sac à main posé sur le siège passager, le cuir encore tiède contre mes doigts, puis sort de la voiture. L'air frais effleure mes bras nus, réveillant une légère chair de poule sur ma peau. Le grincement de la serrure rompt le silence alors que je déverrouille la porte d'entrée. Un claquement discret, puis la lumière du salon jaillit, dorée, paisible, enveloppant la pièce d'une douceur familière. Je retire mes chaussures et les glisse contre le meuble de l'entrée, appréciant le contact apaisant du sol tiède sous mes pieds nus. Un silence inattendu règne à l'intérieur. Je tends l'oreille, intriguée. Pas un bruit,

