Une idylle forcée _ Alors vous allez continuer de jouer les surpris longtemps ou vous allez m’inviter à m’asseoir ? _ Jeanne : ah désolée assied toi, Prunelle apporte lui de l’eau ; _ Merci répondis-je en m’asseyant _ Jeanne : Eva ça fait des années pourquoi tu n’es jamais revenue ? Même pas pour voir ta fille comment tu as pu faire ça ? _ Moi : ah merci moi aussi je vais bien tu sais, si c’est ta façon de me saluer ; _ Thomas : alors comme ça tu es vivante hein, _ Moi : oui en chair et en os tu peux me toucher si tu crois toujours que je suis un fantôme. _ Thomas : et pourquoi tu es revenue ? _ Jeanne : vas-y doucement avec elle mon chéri s’adressant à son mari qui était rouge de colère, _ Thomas : elle n’a pas le droit de débarquer comme ça, Sandy est beaucoup mieux sans elle

