VII Ces petites luttes occupaient la vie du paria, qui, sans exemples immédiats, préoccupé depuis longtemps du grand souci de sa défense, sentait beaucoup moins vite que les autres, l’éveil de l’instinct s****l. Ce fut vers ces temps que se produisit dans la basse-cour la révolution annuelle qu’il savoura comme une vengeance. Un beau matin, à l’heure du repas, tous les jeunes poulets et quatre ou cinq vieilles poules furent, malgré des cris plaintifs et de violentes protestations, raflés par la fermière, et disparurent pour toujours. L’estropié resta seul mâle avec Chantaigu, seigneur et maître du troupeau. Quant aux canards, indifférents à tout ce qui n’était pas nourriture, ils laissèrent passer la rafale sans rien dire et continuèrent à faire b***e à part, toujours encombrants et vora

