Point de vue de James.
Un nouveau jour de cours, encore huit heures d'ennuis avant le weekend.
Il était déjà sept heures, et min père avait déjà bougée pour le travail, ma mère elle sûrement endormie dans un bar, résultat, je suis encore seule, sans pouvoir parler de mes émotions et ressentis.
Je pris une pomme dans le frigo puis, sortis de la maison, mon sac à l'épaule.
Je pris mon vélo jusqu'à l'école puis improvisa mon entrée dans la salle pour encore faire sensation.
J'ouvris la porte avec fracas puis fixais tout le monde dans la classe et mon regard se posa sur le professeur débile de Physique.
Je lui fis un sourire idiot mais il semblait déjà habitué par mes entrées fracassantes.
Je portais ensuite mon regard vers Clara qui me regardait de haut.
Je lui fis un sourire puis m'assit à ma nouvelle place favorite, derrière elle.
Le professeur, monsieur Benson commença le cours sur les forces pour tout dire, je ne suivais pas vraiment, trop occupée à provoquer la voisine de devant en lui tirant sur ses tresses que j'aimais bien...
Mais qu'est ce que je raconte, pourquoi j'aimerais les tresses d'une intello coincée.
J'étais une tête brûlée, je le savais, et j'adorais la provoquer.
En plus elle me détestais de toute manière, alors je ne voyais pas pourquoi je devais être gentil avec elle.
Je la fixais pendant longtemps, comme d'habitude et remarquais qu'elle galerais avec les exercices.
Je l'aurai proposé volontier mon aide, mais il faut dire que je n'étais pas assez bien pour ça, mais bon pourquoi ne pas tenter.
- Hé, l'intello coincé !
- Tu peux la fermer James ?! J'essaie de comprendre là !
Qu'est ce que je disais, elle me détestes!
Bon il faut aussi dire que je ne lui avait jamais lâché la semelle, mais cette année, elle était différente, elle me tenait tête et j'adorais ça.
- Hé, tu sais pourquoi le professeur fait sa timide quand elle me vois?!
Elle ne me répondit pas mais je voulais continuer à l'énerver.
- Je l'ai...
- Tu l'as rencontré dans un bar et vous vous êtes envoyé en l'air, je le sais, tu me l'as dit la semaine dernière !
Je fis un sourire puis roula des yeux.
- Oui mais j'ai oublié de te dire que l'ai b****r contre le capot de sa voiture.
- Non mais James qu'est ce que tu me veux ?! Tu voulais que je sois jalouse parce que tu t'es tapé l'allumeuse ?! Cria t'elle.
- Pourquoi j'essayerai de te rendre jalouse une intello coincé comme toi?! Je dis avec un même ton.
- Je ne sais pas, peut-être parce que tu es amoureux de moi.
Sur l'instant quelques-chose se brisa en moi et je tiquais, que je sois amoureuse d'elle??
- De toi?! Non mais tu t'es vu?! Je dis avec un petit rire.
- Alors fiche moi la paix, tu me colles aux fesses.
Ce qu'on ignorait à cet instant là, c'est que nous nous donnions en spectacle.
Point de vue de Clara.
Ce que je craignais depuis ce matin, la raison pour laquelle je râle chaque matin avant de venir en cours...
D’origine, j’adore mes cours, à part bien sûr les langues étrangères, mais là, j’avais de plus en plus la paresse de m’y rendre, pourquoi ? Bah un seul nom, James Tyler.
Depuis que j’avais décidé de lui tenir tête, ses blagues étaient de plus en plus fréquentes, et m’agaçaient.
Il me fixa avec les yeux pleins de malices puis fis un sourire.
Mais juste au moment où il allait répondre, le professeur de Physique nous interrompit.
- Hé vous deux, Vous vous croyez où ?! demanda le professeur visiblement en colère.
- A la police. Répondit arrogamment l'idiot.
- Monsieur Benson, c'est cet idiot qui...
- Ici n'est pas un lieu de disputes, deux heures de colles pour vous. Lança t-il.
Une colle?! Non je devais réviser mes cours de chimie ce soir, en plus je n'avais jamais été collée depuis mon cursus scolaire, et maintenant c'est fait à cause de cet idiot de James.
- Monsieur, je ...
- Pas d'arguments, vous êtes tout deux collés.
Je bouilliais de rage et visait James, qu'est ce que je le détestais.
- Je te détestes James Tyler!
- Bah moi je t'aime ma belle, c'est toi qui l'a dit.
Toute la classe se mit à rire mais moi j'étais morte de rage.
- Je ne t'aimerai jamais Tyler ! je dis avant de prendre mes affaires et de sortir de la classe en colère.
En un instant, je cru voir de la tristesse dans son regard... mais qu'est ce que je raconte, pourquoi serai t'il triste
Les colles de ce lycée étaient bien différentes de celle des autres lycée, car ici, dès qu'on te disait que tu l’étais, la punition commençais jusqu'à l’heure de la fin des cours.
Je rentrais dans la salle de colle puis fixait le professeur de colle qui était plongé dans un bouquin.
- Bonjour monsieur, je...
- Déposez votre téléphone, asseyez vous et occupez vous. Dit le professeur sans quitter son livre.
- Je n'envoie pas mon téléphone en classe et...
Je m'arrêtais quand je remarquais qu'il m'ignorait totalement et m'assit sur l'un des bancs avant de fixer le professeur de colle qui était un professeur des terminales, finalement, le lycée Lockwood n’étais pas si irréprochable que ça ; des professeurs qui flirtent ouvertement avec leurs élèves, et des maîtres de colles, ignorant carrément les punis.
Pour moi, c’était inconcevable d’être en colle, parce que j’ai toujours été l’élève modèle, toujours timide, qui se contentait de ramener de bonnes notes à la maison...
Ah! Je n’aimerai pas imaginer le visage de ma mère qu'à d elle l’apprendra, tante Jade, quant à elle, serai morte de rire.
Bref, pendant que j’y suis, pourquoi ne pas m’ateller à des exercices.
Je fis sortir mes exercices de japonais et commençais à me torturer l'esprit.
J'aimais l'école, mais les langues étrangères m'ont toujours rendue la vie dure.
C'était assez simple au collège car toute les matières avaient les même coefficient, et c'était facile de tout boucher avec mes bonnes moyennes en chimie et biologie, mais au lycée, c'était différent.
Aussi il fallait que je m'améliore en mathématiques.
Je troquais ainsi mes bouquins d’espagnols par mes exercices de Mathématiques la porte s'ouvrit en fracas.
Il ne fallait pas être un génie pour savoir que c'était cet idiot de James prêt à tout pour se faire remarquer.
Le professeur de colle l'ignorat et repris le même récit.
- Déposez votre téléphone, asseyez vous et occupez vous.
Il regarda vers moi, fit son éternel sourire idiot, et il pris place près de moi.
Pourquoi il a fallut que cette salle ait des bancs à deux places !!
- Salut!
Je ne lui répondit pas en me concentrant sur mon exercice pendant qu'il commença à pianoter son téléphone.
Je continuais à forcer l'exercice puis un instant je balançais le stylo sur la table, j’arrivais plus à me concentrer à cause du bruit de son téléphone.
- Quel m***e!!
- Tu peux tout simplement mettre x carré en facteur.
Je le fixais en fronçant les sourcils puis jouait de mon stylo.
- Parce que toi tu es bon en maths ?!( Je dis d’un ton ironique).
Il me fit un sourire idiot puis pris mon stylo avant de résoudre la factorisation en un temps qu'il faut pour dire mathématiques.
- C'est dément ! Je ne savais pas que tu étais si bon en maths.
- Tu pensais que j'étais un idiot sans cervelle ?! dit-il en pianotant son téléphone.
- Euh...oui!
- Détrompe toi Clara, mauvais garçon, mais bon cerveau.( Ajouta-t-il avec un air arrogant )
- Ah, je vois, merci!
- Si tu veux après les cours, je pourrais te donner des cours particuliers.
Je fronçais aussitôt les sourcils puis lui lança un regard suspect, c’était quoi son plan?!
- Des cours particuliers ?! en quoi?! Et pourquoi ?
Il retira les yeux de son téléphone et me fixa d'un air moqueur.
- Cela dépend des cours que tu veux ?!
- Quoi?!
- Mathématiques et langues étrangères dit-il avant de retourner son attention à son téléphone.
Comment il connais mes lacunes? Plus je discutais avec ce mec, plus je me rendait compte, à quel point il était étrange.
- Alors, tu veux ou pas.
- oui ce sera génial et... c'est quoi le piège ?!
Il quitta enfin son téléphone pour daigner poser ses yeux sur moi, un regard malicieux suivit d’un sourire élégant.
- Tu veux sauver ton trimestre n’est ce pas?
- Oui, bien sûr que oui.
Plus le temps passait, plus le suspense était pénible, qu'est ce qu'il allait me demander en échange.
- Du respect!
- Quoi?
J’étais surpris par sa demande qui avait l’air innocente; James était tout sauf innocent, il me cachais sûrement quelque-chose.
- C'est tout?
- Oui...
Il retournais à don téléphone avant de se figer un instant.
- Et tu devras me supporter !
- Bah voilà le piège, c'est impossible de te supporter !
- Trop tard! Tu as déjà pactisé ma belle
Un petit sourire se dessina sur ses lèvres et pour la première fois de ma vie, je lui rendis son sourire, c’était la première fois qu'on avait tout les deux une conversation normale.
Je me reconcentrais sur mon exercice en le fixant en coin, qu'est ce que j'avais fait??