LIII

1199 Words

LIIINicolas Sautereau avait paru sans doute singulièrement communicatif, à la Marceline, quand il avait bu deux verres de vin blanc. Et la Marceline était sans doute aussi femme à profiter d’un bon conseil ; car le brigadier s’en était allé au bout d’une heure, reconduit par elle jusqu’à la porte de la cour et salué, comme il mettait le pied à l’étrier, de son plus avenant sourire. Puis, tandis que le gendarme s’en allait, elle était rentrée dans la maison et avait, comme à l’ordinaire, vaqué à ses occupations. Les gens de ferme, car M. de Saint-Jullien faisait valoir, étaient arrivés à neuf heures pour déjeuner. La Marceline ne s’était point départie de sa bonne humeur. À midi, M. de Saint-Jullien était descendu de sa chambre, tout guilleret, tout réjoui, sifflant comme un merle au le

Free reading for new users
Scan code to download app
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Writer
  • chap_listContents
  • likeADD