II S.A.R. le prince JarpéadoCe que Jarpéado trouvait de plus extraordinaire à Paris était lui-même, comme le doge de Gênes à Versailles. C’était, d’ailleurs, un garçon bien pris dans sa petite taille, remarquable par la beauté de ses traits, ayant peut-être les jambes un peu grêles ; mais elles étaient chaussées de bottines chargées de pierreries et relevées à la poulaine de trois côtés. Il portait sur le dos, selon la mode de la Cactriane, son pays, une chape de chantre qui eût fait honte à celles des dignitaires ecclésiastiques du sacre de Charles X ; elle était couverte d’arabesques en semences de diamants sur un fond de lapis-lazuli, et fendues en deux parties égales, comme les deux vantaux d’un bahut ; puis elles tenaient par une charnière d’or et se levaient de bas en haut à volonté

