Quelque chose poussa Sébastien à détourner le regard à cet instant précis, comme si un fil invisible l'attirait. Nos yeux se croisèrent, juste comme ça. Il y avait dans son regard une étrange attraction, presque électrique, qui me paralysa sur place. Je n'eus même pas le réflexe de détourner les yeux. Ses lèvres s'étirèrent légèrement, comme s'il savait déjà ce qui se passait dans ma tête. Il tendit la main et effleura l'arrière de mon cou, son contact si rassurant, comme pour apaiser un animal effarouché. Il ne prononça pas un mot, mais étrangement, je me sentis bien. Comme si, au milieu d'une tempête, je trouvais soudainement un abri. Être à ses côtés, même avec le vent et la pluie sauvage martelant les fenêtres, m'apportait une étrange sérénité. En me retournant, je remarquai qu'Ir

