Quelques mois plus tard, je me réveille toujours chez Andrew, ayant désormais pris mes marques et trouver un équilibre dans cette colocation qui s’avérait plus compliqué qu’il n’en paraît aujourd’hui. Notre relation n’a pas changé malgré que l’on continue les taquineries, et c’est plutôt bon signe. Je me lève de bonne humeur et m’en vais chercher le journal dans la boîte aux lettres, petite habitude française que j’ai désormais intégré dans ma routine. Je le ramène dans la cuisine et croise Andrew, qui me fait mes œufs brouillés comme chaque matin. Ouiii, je sais, on a trouvé un sacré bon équilibre… Je pose le journal et commence à le lire en buvant ma tasse de café, lorsqu’elle me tombe littéralement des mains. « Elsa ? Tu vas bien ? » L’oppression de ma cage thoracique m’e

