Monaco, sous un soleil éclatant, scintillait comme un joyau, ses rues bordées de palmiers et ses immeubles modernes reflétant l’opulence du rocher. Mais pour Lydie Moreau, 27 ans, recluse dans son appartement de Larvotto, la ville était devenue un piège. Depuis l’annonce officielle de ses fiançailles avec le prince Alexandre, les paparazzis avaient transformé sa vie en chasse à l’homme. Chaque sortie – un café, une course rapide – était un parcours d’obstacles, des flashes d’appareils photo jaillissant des coins de rue, des motos la suivant à la trace. Ce matin, en ouvrant son téléphone, Lydie découvrit une nouvelle blessure : une photo volée d’elle, prise la veille alors qu’elle achetait un café à La Condamine, publiée en une d’un tabloïd avec un titre cinglant : La fiancée du prince, si

