« Voilà, je crois, presque mot pour mot, les paroles de papa, cousin Ulrich. « Et il a encore ajouté : « Ne crains pas de montrer une grande sympathie pour la France, d’être, en apparence, plus Française que les Français eux-mêmes. Peut-être serait-il bon aussi que tu changes de religion, – que tu en fasses du moins le simulacre, – si ces Penvalas, comme je le crois, sont de zélés catholiques. Ce serait de l’excellente politique, préparant les voies à la situation que je désire te voir prendre dans cette famille. Et souviens-toi bien, Elsa, que tout, « tout » est permis, quand il s’agit de servir notre empereur, et d’aider, si peu que ce soit, à la future domination allemande sur le monde. » L’enfant se tut... Ulrich Mülbach, songeur, la considéra un moment. Puis il dit lentement : – C’

