La rentrée universitaire ( suite )

2410 Words
Épisode 2: Après avoir fini la conversation téléphonique avec Clara je vois un jeune homme qui venait juste derrière moi. Caro: bonjour monsieur Jeune homme : bonjour jeune fille Caro : s'il vous plaît où se situe le restaurant U ici.. Jeune homme: c'est juste devant toi tu n'as pas à chercher loin. Caro: merci beaucoup monsieur.. Jeune homme : je t'en prie et bonne journée.. Ainsi je me dirige un peu vers l'avant et je m'asseoir sur les bancs publics fait à l'aide du ciment. Quelques minutes plus tard je vois Clara de loin avec sa moto elle avait porté un pantalon bleu ciel en dessous d'un tee-shirt blanc avec des chaussures haute talon.. Elle freine à mon niveau et un sourire se dessine sur nos visage.. Caro: waooo tu déchires grave inh on dirait pas que tu es venu pour étudier. Clara: rire franchement ce beau matin là tu as déjà commencé par m'emmerder... Caro: mais c'est la vérité ma go.. Clara: d'ailleurs qui va se négliger Caro: hahahaha c'est maintenant que tu as parlé.. Clara: assez rigoler allez montes pour qu'on s'en va.. Je monte sur sa moto et enfin nous arrivons devant l'amphi .. Clara attends moi je vais déposer ma moto à la garde vélo.. Nous nous sommes dirigées vers l'intérieur de l'amphi il y avait tout un monde .. Franchement mon coeur a fait un boum dans ma poitrine.. Caro: mais Clara comment on peut étudier dans ses conditions ?? Regardes tout ce monde ? Clara: je ne sais vraiment quoi dire moi aussi mais t'inquiète avec un peu de courage nous allons nous en sortir.. Je me demande pourquoi le cours n'a pas encore commencé depuis on n'était censé commencer à 8h mais il est déjà 9h et depuis rien. Caro: ah ici ce n'est pas le secondaire les enseignants d'ici sont leur propre maître.. Clara: que Dieu nous aide oh Caro: amen Nous étions là à parpoter à notre place certains faisait des vas et viens, en tout cas chacun était libre de ses mouvements.. Quelques minute plus tard un monsieur de la quarantaine environ entre dans la salle. Il était habillé en costume noir avec une chemise blanche sans cravate en dessous. Il est vraiment beau et élégant sans oublié son éloquence et c'est ce qui m'a le plus attiré chez lui.. Caro: on a quel cours même ? Clara : histoire politique et constitutionnelle du Bénin Caro: d'accord..faudrait que le cours soit intéressant comme son titulaire même.... Clara: huuum tu trouves aussi intéressant le prof ? Caro: hahahaha faut pas manger ton piment dans ma bouche. Déjà au environ de 16h le cours était déjà terminé et j'étais rentré à la maison. La fatigue était beaucoup trop mais je n'avais pas le choix je dois faire la cuisine... Je regarde dans le réfrigérateur pour voir si je vais trouver quelques chose à grignonter afin de récupérer un peu d'énergie oufff mais rien.. Je deviens rouge de colère. Oui la faim et le manque de sommeil nous rend nerveux la plus part des temps.. Je me souviens que papa m'avait donné quelques gâteau le matin, je fouille mon sac et effectivement le gâteau était encore là.. Je le prend pour satisfaire ma fin d'abord avant de filer dans la cuisine.. Je suis entrain de découper la viande lorsque la sonnerie de la maison retenti. Je cris à mon petit frère qui était au salon entrain de regarder ses films d'action là.. Caro: warène va regarder celui qui est à la porte.. Warène: d'accord caro... Quelques minute après quelqu'un m'a touché la hanche je sursaute.. Je n'ai pas vu venir la personne car j'ai mes écouteurs dans mes oreilles entrain de savourer l'une des chanson de John légende " all of me" une chanson que je fredonnais en même temps.. Caro: tu m'as foutu une de ses trouilles Clara : hahahaha ce sont les risques qu'on coure lorsqu'on est en mode écouteur.. Si c'était John qui t'avais touché je pense que tu n'auras pas peur mais autres choses comme des sensations.. Caro: hahahaha, arrêtes moi ça, je n’ai rien avec John et il va me toucher de la sorte Clara : en tout cas, on est ici et on verra la suite… ___Arièl _____ Il sonnait 16h par là quand j’ai décidé de sortir de la maison pour aller faire un tour dans mon désormais ancienne école, oui, vous avez bien entendu, dans ancienne école parceque je viens de décrocher mon Bac D fraîchement avec une très bonne mention. En effet, je voulais faire un tour dans cet école afin d’aller regarder un match qui devrait être lieu comme je ne fais rien à la maison et l’ennuie me dérange aussi. Au moment où j’ai ouvert le portail, j’ai vu mon ami Juliano venir et j’ai compris qu’il à décidé de me rendre visite : Arièl : mon pote de tout les temps, comment tu vas ? Juliano : je vais bien Ari et toi ? Tu vas où ? Tu n’as pas l’habitude de sortir comme ça hein ou bien une fille te casse la tête déjà et tu veux aller la voir ? Arièl : riirre… toi là, quand est-ce que tu vas me laisser avec ton histoire de fille par-ci par-là. En tout cas, moi j’ai juste décidé d’aller regarder le match inter-commune qui devrait se jouer sur le terrain de notre ancienne école. On y va ou bien tu veux me voir pour un autre sujet ? Juliano : non mon frère, je suis juste venu bavarder avec toi comme je ne fais rien à la maison aussi. Donc, c’est une occasion parfaite pour nous d’aller se distraire. Arièl : Voilà, donc ne perdons plus le temps, allons-y Ainsi, nous avons pris le chemin de notre école tout en parlant de notre cursus scolaire. Je me nomme Arièl, mes amis m’appellent Ari. J’ai 21 ans , je suis le fils aîné d’une famille qui appartient à la classe sociale moyenne si je peux le dire comme ça. Mon père, Martin, est le directeur général de l’une des institutions publiques de la place et ma mère, Blanche, est une sage femme. Donc ils disposent tout ce dont ils ont besoin pour prendre soin de leur enfant. Nous sommes deux enfants, j’ai une sœur du prénom Andréa , elle a 17 ans et elle est actuellement en classe de 1ère scientifique. Parlant de moi, je viens d’avoir le BAC scientifique avec une bonne moyenne et comme j’aime la médecine, je compte m’inscrire dans ce domaine afin de sauver la vie aux créatures de Dieu. Juliano est mon meilleur ami et je le considère comme mon frère, mon confident concernant certaines choses. Nous sommes ensemble depuis le cours primaire et par la grâce de Dieu, nous avons tous obtenus le BAC ensemble. Je vis dans la ville qu’on appelle Cotonou, une ville du BÉNIN. À notre arrivée au stade, le match était déjà sur le point de commencer et les 22 acteurs étaient déjà sur le terrain. Donc moi et mon ami Juliano avons cherché une place sous un arbre et sommes installés. Nous suivons le match tout en discutant de la performance de chaque équipe et de certains joueurs qui se font distinguer par leurs exploits individuels. C’était un bon moment de distraction pour moi et mon ami. Nous nous étions régalés et bavardais tout en se taquinant. À la fin, le score était de deux buts partout entre les deux équipes, donc un match nul. Nous étions rentrés avec une bonne humeur. Sur le chemin, on discutait de tout ce que nous avons pu observer là-bas jusqu’à arriver à la maison. Nous étions sur le point de rentrer quand mon ami Juliano à aborder un sujet Juliano : Ari, est-ce que tu entends les nouvelles de l’autre fille ? Arièl : qu’elle fille encore, toi tu me parles toujours de fille quand l’occasion se présente or toi-même, tu n’as aucune petite amie dans ta vie… Juliano : arrêtes moi ça, ce n’est pas parceque je n’ai pas de petite amie que je ne vais pas parler de fille Arièl : c’est bon mon poto, maintenant parles moi, tu parles de quelle fille ? Juliano : je parle de Sandra, la fille qu’on avait rentrée dans notre centre de composition au moment où on voulait composer le BAC… Arièl : anh OK je vois, tu sais que je suis quelqu’un qui ne taille pas trop d’importance je votre affaire de copine par-ci et Bae par-là non. Elle avait commencé par me déranger et elle m’appelait mais comme je ne suis pas trop intéressé par elle, je lui ai juste dit la vérité et elle ne m’appelle plus comme ça Juliano : vraiment Ari, tu dois arrêter ce comportement, tu es beau, gentil, intelligent, attentionné et toutes les filles courent derrière toi pour que tu sois leur petit ami mais tu continues toujours par les ignorés. Si je suis à ta place et les filles courent d’après moi comme ça, j’allais être en couple depuis Arièl : mon frère, ce n’est ce n’est pas parce que les filles courent d’après moi que je vais accepter et me mettre en couplé comme ça malgré moi, dans un couple, il faut deux personnes qui s’aiment vraiment de tout leurs cœurs, de toutes leurs forces et de toutes leurs âmes. Il faut que le sentiment soit réciproque sinon, quelqu’un va souffrir entre les deux. Or moi je ne sens rien pour ces filles qui courent d’après moi donc c’est moi pour moi de leur dire la vérité simplement, je n’aime pas m’amuser avec le sentiment des gens. Et de plus, je ne suis pas pressé, je n’ai que 21 ans donc j’ai tout le temps devant moi et je sais que quand le moment de l’amour viendra pour moi, Dieu mettra sur mon chemin celle qui m’est destinée. Donc le mieux pour moi actuellement est de me concentrer sur mes études universitaires pour bien finir et après, je verrai quoi faire. Laissons les choses au temps, quand l’heure va sonner, toi-même tu verras… Juliano : tu as raison hein mon frère, je ne sais pas que tu as autant de sagesse. Moi ce qui me pousse le plus à te dire ces choses est que dans le monde actuel, surtout avec notez jeunesse actuelle, on dirait que presque tout le monde est en couple, même quand tu vois les petites filles de 14 ans et 15 ans, on te dira qu’elle est déjà en couple et ça me fait peur, peur de ne pas trouver des filles qui vont nous aimer et nous serons en couple nous aussi un jour. Donc quand je vois une fille entrain de roder au tour de toi, je me dis que c’est une opportunité à saisir, voilà… Arièl : pour cela, ne t’inquiètes pas mon frère, le Dieu qui nous a créé ne nous a pas oublié, il nous a créé pour un but et a déjà son plan concernant chacun de nous. Donc, tu n’as pas à t’inquiéter pour çà. Même si aujourd’hui, les jeunes sont en couple par-ci par-là, nous on aura forcément celles qui nous sont destinées quoi qu’en soit ce qui se passera. Rien ne peut gâter ce que Dieu a fait donc sois patient seulement et tu verras quand l’heure va sonner pour Dieu… Juliano : d’accord je te comprends mon frère, tu as raison. J’espère que Dieu ne va pas nous oublier Arièl : Dieu n’oublie jamais les siens. S’il n’a pas oublié les oiseaux, les différents animaux, les poissons de la mer et même les arbres et les herbes de la terre, ce n’est pas ses créatures les plus chères qui sont les Hommes qu’il va oublier. Donc n’aies pas pour Juliano : d’accord mon frère, tu m’as convaincu. Bon je vais demander à rentrer. Il se fait tard déjà Arièl : d’accord Juliano et merci pour la visite Juliano : on est ensemble mon frère Ainsi, Juliano a pris le chemin de sa maison pour rentrer chez lui et Airel après l’avoir accompagné un peu s’est retourné pour rentrer à la maison aussi. Arrivée à la maison, il a trouvé sa sœur Andréa qui révisait ses leçons : Andréa : bonne arrivée grand-frère, comment a été le match Arièl : oh ça s’est bien passé. C’était un pur régal et ça m’a permis de me distraire Andréa : ça se voit déjà avec ton air joyeux là Arièl : haha, et toi, comment vont les cours ? Tu comprends bien j’espère ? Andréa : oui je m’en sors bien pour le moment. En passant, j’ai un exercice que tu vas m’aider à traiter. Mais avant ça, maman a demandé d’après toi quand tu n’es pas à la maison, je pense qu’elle veut parler avec toi Arièl : d’accord ma sœur chérie. J’irai prendre ma douche d’abord avant d’aller voir maman. Vous avez préparé quoi pour ce soir ? Andréa : j’ai aidé maman à préparer du riz au gras avec viande braisée Arièl : d’accord, c’est cool ça. Où sont les parents ? Andréa : ils sont dans leur chambre Arièl : d’accord, moi aussi, je vais aller me mettre au propre et revenir Andrea : d’accord grand-frère Après cette discussion avec ma sœur chérie, j’ai pris le chemin de ma chambre pour aller me mettre au propre avant d’aller voir ma mère. C’est sûr qu’elle veut me parler des études puisqu’elle me demandait déjà ce que je veux faire à l’université mais nous n’avons pas encore eu une sérieuse conversation sur ce sujet… Après avoir pris la douche, j’ai enfilé mes vêtements et je me suis descendu. Arrivée au salon, ma mère et mon père sont déjà assis là et parlaient… Arièl : bonsoir papa, bonsoir maman Martin et Blanche : bonsoir mon fils, comment tu vas, tu as bien passé la journée ? Arièl : oui hein, je rends grâce à Dieu, ça s’est bien passé et chez vous ? Martin et Blanche : ça va également Blanche : moi et ton père voulons parler avec toi concernant tes études universitaires puisque la rentrée est à la porte déjà mais avant ça, passons à table d’abord… Arièl : d’accord maman… Ainsi, nous nous sommes allés s’installer à table pour manger comme nous avons l’habitude de le faire
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