Andrès s'essuya la bouche, il repoussa sa chaise en arrière puis se releva et emprunta les escaliers. Une fois à l'étage il fronça les sourcils en ne trouvant aucune trace de la jeune femme, puis il se dirigea vers leur jadis, chambre commune pour l'y trouver assise au bord du lit, la tête baissée se cachant la poitrine de ses doigts. Le jeune s'avança vers elle et tira brusquement sur ses cheveux pour la repousser au sol.
— Aïe ! gémit la blonde.
— Qu'est-ce que je t'ai demandé de faire ? demanda le brun en s'énervant.
— L'étage. Tu m'as demandé de venir à l'étage, répondit rapidement la jeune femme en cachant sa tête dans ses bras pour parer un coup qu'elle craignait.
Andrès lui tira sur les cheveux pour lui relever la tête afin qu'elle le regarde de ses pupilles rendues foncées par la peur.
— Et es-tu à l'étage ? t'ai-je dis de rentrer dans une quelconque chambre au point de t'asseoir ? demanda t-il en appliquant une forte poigne sur les cheveux entre ses doigts.
— N-non, sanglota t-elle en ramenant ses mains autour de celle de son fiancé pour diminuer la douleur ou lui faire lâcher prise.
— Alors que faisais-tu ici uhm ? que faisais tu ici ? gronda t-il en la relâchant.
La femme voulut supplier mais la main qui lui tenait précédemment les cheveux, lui tint avec vigueur les joues avec une menace de creuser un trou entre la chair martyrisée.
— Voilà ce qu'on va faire, tu m'obéira littéralement à partir de maintenant, si je dis à l'étage, c'est à l'étage et non dans une chambre, et dès que je t'ordonne de m'attendre, tu m'attends à genoux, nue et soumise comme une petite chienne, me suis-je fais clair ? tonna t-il d'une voix menaçante.
Clara hocha la tête non sans difficulté.
— Une dernière chose ma belle, si par malheur tu penses ne serait-ce qu'un seul moment à t'échapper d'ici, de la ville ou même du pays, je te retrouverai et je te jure que la seconde d'après tu n'auras plus qu'un vide, un vrai vide à la place du cœur.
Le jeune homme observa son message infiltré complètement le cerveau de sa promise et se délecta de l'expression de frayeur qui peignait à présent son visage.
— Maintenant sors d'ici et va m'attendre dans la seconde chambre d'ami, dit-il.
Il la laissa sortir puis se dirigea à son tour vers sa nouvelle chambre. Il se débarrassa de sa chemise puis prit les achats faits un peu plus tôt et alla rejoindre la jeune femme. Celle-ci, comme une bonne petite élève était à quelques mètres de la porte, les genoux posés au sol et la tête baissée, son corps nu, frissonnant légèrement.
— Couche-toi sur le lit, face contre le matelas et les mains dans le dos ! ordonna Andrès en déposant le packet contenant ses achats sur une table un peu plus loin.
Il prit les quelques outils dont il voulait se servir et se dirigea à son tour vers le meuble de repos. Se saisissant de la paire de menottes en fourrure rouges, l'un des dits outils, il emprisonna les mains de la jeune femme dans le dos. Il tendit ensuite la main vers l'écarteur moderne en tige droite au bout duquel se trouvait de chaque côté des menottes en lanières qu'il lui plaça autour des chevilles, de sorte à ce que la tige droite se retrouve entre ses jambes, lui barrant ainsi la possibilité de les refermés.
La jeune femme se trouva ainsi, mains menottées dans le dos, le visage pressé contre le matelas, ses jambes fermement écartées tandis que son postérieur était relevé outrageusement vers le brun qui lui asséna une sourde claque sur la fesse gauche pour vérifier l'équilibre de son œuvre.
Carla laissa échapper un gémissement de douleur mais ne puis bouger que le haut de son corps. Son geste fut aussitôt réprimandé par ses cheveux tirés à l'arrière et le souffle chaud de son homme près de son oreille.
— Bouge encore une seule fois, et tu le regretteras, dit-il, menaçant.
Tenant toujours les cheveux blonds entre ses mains, Andrès prit le dernier outils sur le lit et le posa sur la fesse meurtrie en appuyant sur un bouton.
« Ah ! » gémit de douleur Carla en sentant un choc semblable à un coup porté sur sa chair tendre.
Elle chercha à fuir mais l'impossibilité de fermer ses jambes ainsi que la forte poigne du brun dans ses cheveux l'en empêcha.
Andrès posa à nouveau l'outils en forme de tige mais pourvu d'un choc électronique contre la peau offerte de la blonde et il se délecta de son cri plus intense cette fois quand il appuya sur le bouton supérieur. Le jeune homme apprécia fortement cette réaction qui concluait bien plus que ses propres claques et il changea de fesse.
« Non ! Non, s'il-te-plait, ah ! » gémit la jeune femme qui malgré la douleur ne pouvait s'empêcher de mouiller, ce qui ne manqua pas au brun.
— Non ? Mais pourtant tu mouilles ma belle, j'avais raison que tu aimais être malmené, dit Andrès en rajoutant une dernière intensité au choc.
Carla cria entre gémissement et douleur et la soudaine dernière claque assénée fortement sur sa fesse ne fit qu'attiser ce drôle de sentiment entre le plaisir et la douleur.
— Lève toi et mets toi à genoux en face du lit, ordonna soudain le brun.
Il finit par la tirer sans douceur vu son incapacité à bouger, au pied du lit, entre ses jambes à lui. La blonde se retrouvait de ce pas à genoux devant lui qui s'était assit au bord du lit.
Il ouvrit la braguette de son pantalon et en sortit son s**e rendu dur par l'excitation.
— s**e ! ordonna t-il en pressant la tête de sa promise contre sa verge.
N'ayant aucun choix de toute façon, Carla ouvrit la bouche et prit entre ses lèvres le pénis du jeune homme et se mit à le s***r. Andrès lui laissa à peine le temps de faire trois allés retour qu'il imposait déjà son propre rythme.
Il serra d'une forte poigne les cheveux blonds et s'enfonça durement dans la bouche de la jeune femme qui s'étouffa en bafouillant. Elle voulut se retirer me ne le put et respira grandement du nez pour ne pas manquer d'air.
— Tu comprends très vite ! grogna le brun en se saisissant à nouveau de la tige électronique.
En s'enfonçant à nouveau dans la chaude gorge de sa partenaire il lui offrit un nouveau choc sur son postérieur. Elle étouffa alors un cri, ce qui n'était pas une bonne idée puisque le brun profita de l'occasion pour aller plus loin dans sa bouche.
Andrès lui releva la tête pour apercevoir des gouttes de larmes qui perlaient au coin de ses yeux, ses yeux s'assombrirent devant une telle vision et il grogna.
— Tu es absolument magnifique comme ça Carla, comme mon petit jouet de plaisir, dit-il, en sortant son s**e à présent complètement humide de la bouche qui l'entourait pour permettre à la jeune femme de souffler.
— Tu aimes ça n'est-ce pas ? tu aimes que je t'utilises pour mon petit plaisir, n'est-ce pas ma belle ? demanda t-il, en pressant une fesse de la femme.
— J-je.. commença Carla avant de grimacer fortement quand ses cheveux furent tirés vers l'arrière. Oui, finit-elle par répondre.
— Oui, qui ? voulut savoir Andrès en lui assénant une nouvelle claque sur le postérieur qu'il pétrit aussitôt.
« Ah ! o-oui, monsieur. »
Puis Andrès lui pénétra la bouche à nouveau, la faisant bafouiller autour de son s**e et manquant de s'étouffer plusieurs fois.
— Prends-le plus loin ! ordonna le jeune homme en lui enfonçant dans la gorge son s**e imposant.
Carla voulut lui taper les jambes, elle voulut aussi attraper ses mains pour libérer ses cheveux de sa prise, mais les menottes l'en empêchait et malgré la douleur qu'elle sentait non seulement entre ses joues mais aussi sur son postérieur, sa fente ne cessait de mouiller davantage, traduisant son excitation. L'effet de la tige y jouait.
— m***e ! tu es parfaitement faite pour ça, faite pour ma queue, grogna Andrès en délivrant une nouvelle claque sur la seconde fesse de sa partenaire.
La couleur de la chair à cet endroit n'allait qu'à ravi avec le rouge pur des menottes. Il pétrit la tendre chair et ne fut que ravi des nombreux marques qu'elle garderait.
Soudain, il délaissa les fesses de la blonde et prit entre ses deux mains sa tête. Il débuta alors un mouvement continu d'allés et venus dans un rythme soutenu le faisant s'enfoncer encore plus loin. Son s**e tapait sans retenu dans la gorge de la jeune femme qui s'étouffait par moment en tentant de prendre le plus de souffle possible. Puis Andrès se mobilisa et pressa la tête de sa partenaire sur son g***d en jouissant à grandes gouttes au fond de sa gorge dans un râle de plaisir.
Il finit par se retirer après quelques secondes, prit de son pouce la petite goutte qui lui perlait sur la lèvre inférieure et le lui remit dans la bouche.
— l***e ! ordonna t-il.
Elle le fit en tremblant et il se leva, lui libéra les mains et les pieds, prit son packet d'outils et se dirigea vers la porte, la laissant là dans sa position de soumise.
— Dis-toi que ta punition vient de commencer.