Un torrent d'eau soudain m'éclabousse, nous trempant, mes adversaires et moi. L'un d'eux trébuche en arrière, entraînant son compagnon dans sa chute. Je ris et essuie mes yeux pour les débarrasser de l'eau, le froid éteignant ma rage. À quelques pas de là, Alena tient un seau vide dans ses mains. — Vous êtes tous une b***e de chiens sauvages. Pratiquement tous les spectateurs huent. Je tends la main à Monsieur Maigre pour l'aider à se relever. L'autre loup-garou est déjà parti. — On va bien ? Il émet un petit son guttural et accepte ma main. Face à la foule, je dis : — C'est agréable de savoir que je ne suis pas le seul nouveau venu à être accueilli à bras ouverts. — De quoi parles-tu ? demande un loup-garou que je reconnais comme étant Ivitka. Il a le crâne carré et rasé, ce qu

