Mais je n'étais pas folle, ni à l'époque ni aujourd'hui. J'ai trouvé mon âme sœur. Il faut juste qu'il l'accepte.
— Je comprends.
Il dit en suçant mes lèvres.
— Je me sentais coupable d'avoir eu si faim de toi.
Ses hanches se balancent contre moi, et je maudis le tissu qui nous sépare. Je me sens folle, sauvage, comme lorsque je me transforme à la pleine lune. Je tire sur ses vêtements.
— J'ai besoin de les enlever.
Je dis.
— J'ai besoin de… toi.
Bastien se raidit, le souffle court. J'ai peur d'avoir été trop loin et de lui rappeler pourquoi il m'a repoussée. Mais il me soulève, me serre dans ses bras et me porte jusqu'à la chambre. L'impatience me submerge tandis qu'il m'allonge et déboutonne mon pantalon. Je soulève les hanches tandis qu'il retire mon jean et ma culotte d'un seul geste. Je défais rapidement les agrafes de mon soutien-gorge et le jette de côté. J'ai hâte de sentir sa peau contre la mienne.
Il m'a déjà vue nue, mais là, c'est différent. Il me regarde avec des yeux brûlants, un besoin primaire qui résonne dans tout mon corps. Il me rejoint sur le lit et ses lèvres retrouvent mon cou. Ses mains se promènent librement, caressant mon ventre et attrapant mes cuisses. Je caresse son dos, sentant ses muscles bien dessinés tandis qu'il caresse mon épaule. Il pétrit mes seins, l***e et s**e mes tétons jusqu'à ce que je me tortille. Il est doux avec ma blessure au flanc, s'arrêtant pour me caresser avant d'embrasser mes hanches et mon bas-ventre.
Il écarte mes jambes, me fixant d'un regard affamé. Je halète, tremblante de désir tandis qu'il caresse mes plis du bout des doigts. J'aurais voulu me frotter contre lui, mais Bastien me plaque au lit d'un regard sévère. Au lieu de cela, je reste immobile tandis qu'il me taquine. Il caresse mon c******s glissant de ses doigts. Lorsqu'il touche enfin mon c******s, je gémis, une décharge électrique me parcourt. Il fait de lents mouvements circulaires jusqu'à ce que je gémisse de désir.
— S'il te plaît.
Je supplie. J'ai besoin de plus. J'ai besoin de lui tout entier.
Bastien retire ses doigts, et ils brillent au clair de lune filtrant par la fenêtre de sa chambre. Il les l***e, goûtant mon excitation, et ses paupières se ferment. Lorsqu'il recule, je gémis, me languissant de lui.
Il retire son t-shirt, révélant des muscles saillants et une mèche de cheveux qui retombe dans son pantalon bombé. Ma chatte se contracte lorsqu'il retire le dernier de ses vêtements, et sa bite dure se tend vers moi. Il est imposant, et je rougis d'avoir terriblement besoin qu'il me remplisse.
Il retourne au lit, grimpe sur moi et me recouvre de son corps. Je l'entoure de mes bras, le serrant contre moi comme s'il pouvait s'envoler à tout instant. Il me caresse les cuisses, ses doigts pressant ma peau avec le même désespoir.
J'écarte les jambes et il s'installe entre elles. Son s**e glisse contre mes plis et je gémis, si près d'obtenir ce dont j'ai besoin. Mais au lieu de pousser, il marque une pause.
— As-tu déjà… ?
Il laisse la question en suspens.
J'avale.
— Oui. Une fois, au lycée. Ce n'était pas très bien.
Je ne veux pas penser à ma seule tentative ratée. La déception avait dépassé le trac habituel d'une première tentative. Ça me semblait étrange et insatisfaisant, et je sais maintenant que c'était parce que j'étais le compagnon de Bastien.
— Je vais prendre soin de toi.
Il promet.
J'acquiesce, lui faisant confiance pour tenir parole.
— Prête ?
Il demande en tenant sa bite par la base et en s'alignant.
— Ouais.
Je souffle, le cœur battant la chamade.
Il entre en moi lentement et j'enfonce mes doigts dans son dos.
Il frissonne, me remplissant jusqu'à ce que nos hanches soient au même niveau. Mes paupières se ferment tandis que mon corps se réchauffe de plaisir. Ce fut de plus en plus intense lorsqu'il pousse, faisant lentement rouler son bassin et me laissant sentir chaque centimètre de son corps. Les mots me manquent pour exprimer ce qu'il me fait ressentir, alors je l'embrasse. C'est là que j'étais censée être. Bastien est à moi, et je suis à lui. Je ne m'étais jamais sentie aussi épanouie. Je balance mes hanches, me laissant guider par mon instinct.
— Plus fort.
Je gémis, poussé par une envie animale.
— Je ne veux pas te faire de mal.
Il dit, son regard se posant sur la blessure à mon flanc. Je l'avais presque oubliée. En fait, je ne la sens plus du tout. Ses bras tremblent à force de se retenir.
— Tu ne le feras pas. Je vais bien.
Je dis.
— b***e-moi comme tu le penses.
Je serre ma chatte autour de sa longueur pour faire valoir mon point de vue.
Il m'attrape par la taille et accélère ses coups, s'enfonçant profondément. Je rejette la tête en arrière, mon corps explosant tandis que mon plaisir décuple. Il grogne en me baisant de toute sa force, laissant son côté primitif prendre le dessus.
Je gémis et enroule mes jambes autour de lui, ressentant l'envie de lui mordre le cou, mais l'impulsion disparaît lorsque Bastien glisse sa main entre nous et frotte son pouce sur mon c******s. Je n'en connais que le bonheur.
Il me frappe violemment, et je lui griffe les épaules, submergée par l'extase. Plus rien n'existe, juste lui, moi et notre connexion.
Les sons de notre désir – les gémissements profonds et grondants de Bastien, mes gémissements haletants et le claquement érotique de la peau – remplissent la pièce.
Mon o*****e commence à monter, mon plaisir atteignant des sommets que je n'aurais jamais cru possibles. Je ne veux pas que cela s'arrête. Je ne veux pas retourner à la réalité. J'aurais tout donné pour rester dans cet instant parfait avant le pic et la chute inévitable.
— Bastien.
Je gémis, un avertissement et une supplication.
— Je t'ai.
Il répond, me permettant de le lâcher.
Je crie. Chaque nerf s'enflamme tandis qu'une vague de sensations secoue mon corps. Je m'accroche à Bastien tandis qu'il me guide, sans jamais hésiter, tandis qu'il caresse mon c******s et maintient ses mouvements réguliers. Le temps s'allonge tandis que je me perds dans le bonheur.
Alors que mon o*****e commence à s'estomper, Bastien frissonne et gémit, se déversant en moi. Il ferme les yeux, trouvant le paradis dans mon corps. Je le serre dans mes bras tandis qu'il jouit, ravie de lui avoir donné la même satisfaction.
Nous nous effondrons l'un contre l'autre, respirant bruyamment. Bastien caresse mon cou et je me blottis contre lui.
Nous ne parlons pas, et je me demande si Bastien souhaite autant que moi préserver ce moment. J'ignore ce qui va suivre ni ce que cela signifie pour nous.
Une heure plus tôt, j'étais anéantie, seule et perdue. Mais dans les bras de Bastien, je suis chez moi. Nous sommes amis, et je refuse d'abandonner.
Après tout ce qu'il a pu, Bastien peut-il encore me refuser ? C'est difficile à croire, surtout avec son corps chaud enveloppant le mien et sa queue toujours en moi. Il n'a pas fait le moindre effort pour bouger, alors je m'accroche à lui un peu plus fort.
J'aperçois le croissant de lune à travers la fenêtre et, tandis que je m'endors, je lui demande de nous garder ensemble, Bastien et moi. Le destin nous permettra-t-il vraiment de rester séparés ?