Son regard se plisse, et si nous avions été dans sa caravane, j'étais sûr qu'elle m'aurait lancé quelque chose. Pourtant, mon cœur refuse de se calmer en sa présence. Avant que je puisse m'arrêter, nous sommes à deux doigts l'un de l'autre, et mon bras s'enroule autour de sa taille, la serrant contre moi. Le loup intérieur gronde dans ma poitrine, implorant plus. L'espace d'une fraction de seconde, une faim affamée s'insinue dans ses yeux. Elle le ressent aussi. Une partie de mon cerveau me hurle de ralentir, de me souvenir de ma mission, du danger qu'elle représente et de l'impossibilité de vivre entre nous. Mais mon corps en a décidé autrement. — On retourne dans ta chambre et on finit ce qu’on a commencé ? Elle enfonce ses mains dans ma poitrine et je m'éloigne d'elle en titubant, r

