PDV MARIE
Depuis toute petite notre famille s'est toujours tu a la tache pour préserver notre réputation. On est une famille très respecter dans tout Dakar et nous avons une très forte influence sur la vie de ce pays.
Mame mor, mon jeune frère était mon préféré, je le défendait toujours et certains me disaient même que je le jalousait. Je n'ai jamais voulu qu'il aie une copine déjà petit il était très rebelle et suivait toujours son instinct.
Les traditions et les règles il ne les a jamais respecté disait que c'était tout un tas de balivernes qui faisait que surcharger notre vie. Il avait un fort tempérament et a la di!érence de mes autres frères il n'a jamais aimé ni approuvé qu'on choisisse quelque chose a sa place sans lui en avoir parlé au préalable.
Peut être était ce ces qualités qui faisaient que je m'entendais mieux avec lui qu' avec les autres qui sait .
Je suis la fille aînée de la fille et en tant que telle j'ai certains droits et devoirs.
Je le devais de continuer sur la lancée de notre père pour instaurer la paix dans la fille et sauvegarder notre statut social qui représente beaucoup pour nous.
Mais comme on dit un malheur ne prévient jamais. Je l'appellerai même pas un malheur cette grossesse car un enfant est une bénédiction de dieu et j'ai construit cet enfant avec l'homme que j'aimais même ci ce dernier à refuser de reconnaître cet enfant je sais que j'ai pas eu l'appui de mon amoureux ni celle de ma famille mais ça ne leur donner pas le droit de prendre une décision à ma.place ils n'avaient pas le droit de m'enlever mon enfant et ils n'ont pas le droit de me cacher jusqu'au moment où je vous parle ce qu'il en avait fais ,vous savez Après cette incidents j'ai commencé à me.renfermer sur moi même je mangeais peu je dormais peu je pensais qu'en me voyant dans cette état ma famille allait avoir pitié de moi et qu'elle allait me dire ou se trouver mon bébé mais rien 1 mois après mon frère à convoquer une réunion et lui tout comme moi à annoncer qu'il avait enceinté une fille cette fille cette p**e qu'elle à rencontrer à Paris cette Ndèye Fatou. Quand il nous à parler de cette grossesse je me suis dis oui que mes parents allé lui demandait de forcer cette fille à avorter tout comme moi je me disais que ce n'étais que justice que ce n'était que le karma , j'avais croisé mes bras et j'attendais que mes parents s'énerve nt que ma mère crie qu'elle se mette debout et qu'elle frappe mon frère comme il l'avait fais pour moi mais rien . Au contraire elle souriait , mon père aussi sourié je ne comprenais rien à ce qui se passer au lieu de lui demander d'avorter ils l'ont demandé non obligé de bien s'occuper de cette p**e jusqu'à ce que leur maudit enfant ne naisse et qu'il l'épouse.
Je brulais de rage a l'entente de ses mots je brulais de colère je me disais que mes parents préférés mame mor qu'à moi je me suis même demandé ci j'étais vraiment leur fille .
Après cette réunion je me suis juste levée et je suis sortie du salon avec la seule idée de détruire mes parents mon frère sa futur femme et son futur bébé
Après cette réunion je lai suivi dans sa chambre juste pour pouvoir trouver l'adresse de cette fille
J'ai commencé par lui dire que
*qu'il n'était pas l'auteur de cette grossesse mais ce c*n a tout bonnement refusé.
Et s est dirigé dans sa salle de bain me laissant en plan après qu'il soit rentrer j'ai pris son portable et j'ai commencé à le fouiller . Je suis entrée sur w******p je suis entrée dans leur conversation et j'ai vu...
_"" bébé tu dis que ta pris un appart ou ? Elle : à mermoz à côté du ....
Tout le reste n'avait pas d'importance
S'il y a une chose dont je suis sur c'est qu'il devait vraiment tenir a elle. Mame Mor a beau être ce qu'il ai il ne triche jamais dans ses sentiments même s'il ne les exprime jamais.
(...)
Je suis allée trouver cette femme le jour meme
- écoute moi bien j'ai une proposition a te faire.
- mais vous êtes qui déjà ?
- ne me parles pas sur ce ton déjà je suis la soeur de Mame Mor.
- d'accord que voulez vous me dire je vous écoute .
Non seulement c'est une p**e mais en plus elle est arrogante .
Je sors les liasses de billets que j'avais emmené et les pose sur la table. Elle me regarde outré. Ses yeux voyagent des billets a moi.
- qu'est ce que c'est que ça .
- écoute je ne vais pas me répéter une seconde fois je peux t'en donner plus si tu veux mais tout ce que je veux c'est que tu disparaisse de nos vies . Toi et cet enfant a naître a toi de voir si tu veyx qu'il naisse ou pas mais je ne veux point vous a voir dans nos vies est ce clair ? Part ou bon te semble mais loin de mon frère .
Elle rit d'abord d'un rire amer .
- mademoiselle vous pouvez reprendre votre argent je n'en ai aucunement besoin. Vous n'avez pas honte ? Savez vous ce que vous êtes en train de me demander ? Mais vous n'avez pas de coeur en fait je n'irais nul part alors sortez de ma maison et vite fait Tu veux pas nous avoir dans ta vie dayda digua et car cet enfant naîtra et mame mor m'épousera .
Moi : c'est ce qu'on va voir
&
J'ai suivi ses indications a la l'être et me suis débrouillé pou qu'ils ne se voient plus. Heureusement pour moi le sort commençait a faire e!et et Mame Mor ne parlait plus de Ndeye fatou ni de leur enfant on dirait même qu'il ne s'en souvenais plus.
Les 9 mois de Ndeye fatou approchait et son accouchement aussi.
Je gardais un oeil sur elle bien qu'ils se sont séparés il reste tout de même l'enfant.
C'était un soir de clair de l'une lorsque Ndeye fatou accoucha, Elle avait perdu beaucoup de sang et s'est évanoui , j'en ai profité pour prendre l'enfant avec moi et je l'ai déposé dans un orphelinat .
Des semaines après Ndeye fatou est retourné dans son village natale et Mame Mor poursuivait ses études. Tout allait pour le mieux jusqu'à ce que je rencontre Ndeye fatou de nouveau j'ai cru voir un fantôme ce jour là.
Elle n'étais pas censé être dans son village celle là. La peur commence maintenant a me gagner et si elle rencontrait Mame Mor par hasard.
Oh non il en est hors de question je ne vais pas laisser cette petite peste détruire ce que j'avais réussi à construire jusque là .
PDV YAMA
Je crois que je vais devenir folle que le dis encore m'a belle mère là.
- maman tu es sûr de ce que tu me dis la.
- hen legui may seu feinekate.
- je n'ai pas dis ça.
Au même moment je vois Sasha accourire vers nous .
- yama ce n'est pas ce que tu crois je peux tout t'expliquer. - je n'attend que ça.
- viens avec moi dans ma chambre.
- digua dem kay nakh daguay feine.
Mère bi neina khoulowam dou diekh.
- legui yaw waxal.
- je ne l'ai pas embrassé d'abord il est venue dans ma chambre et m'a embrassé de force.
- hum
- quoi tu ne me crois pas? Tu préfère croire à ta belle mère l'a cette sheytane. Qu'est ce que j'ai a y gagner de te mentir en plus pourquoi l'embrassrais-je beurkk je le hais cet homme. Réfléchis un peu.
- tu as raison d'autant plus qu'il nous menace je vais allé lui dire mes quatre vérités.
- ne fait pas d'idioties reste la.
- damay deim bam nekh ki dafa yabatei ak bopam bi ni khokhou sideim.
Narrateur externe
Quelques parts dans Dakar, a l'abris de l'oeil de Marie Ndeye Fatou Thior et Mame Mor Dia marchait tous deux venait d'un chemin opposé a l'autre.