Arina Une fois que le médecin qui s'occupait de mon cas a jugé bon de me libérer, j'ai pu quitter cet endroit après un mois passé là-bas. Une jambe dans le plâtre et une horrible plaie à surveiller. En me remémorant tous les évenements, je me demande encore comment ai-je bien pu éviter la mort. Puis je me dis que tout cela est simplement grâce à Azhar et à Dieu bien évidemment. Je pense que s'il n'avait pas été là, je serrais déjà six pieds sous terre. Le temps commence à être long sans lui quand même. Ça fait beaucoup la non ? Je sais pas mais j'ai besoin de lui et maintenant. S'il y donne sa vie, je ne cesserais jamais de me sentir coupable. Une boule se forme dans mon ventre quand l'idée de retourner chez moi me traverse l'esprit. Je n'ai pas d'autres choix que d'y aller, où est-ce

