Chapitre neuf: Non, s'il te plaît…

3861 Words
Le lendemain matin, nous avions tout les trois super mal à la tête et nous avions dû mal à nous mettre en marche. Tant bien que mal, j'ai regardé l'heure sur mon téléphone. - Oh m***e,… mon téléphone est mort - Que se passe t il ? Demande Jean Tant bien que mal - Je viens de le dire mon téléphone est mort, à plat si tu préfères. - Oh mais c'est rien ça - Heu si quand même, car de un de je ne sais pas quel heure il est et de deux si le boulot m'a appelé… - Et de trois ? Demande Jean après un long silence de ma part. - Et ben de trois, il n'y a pas de trois. - Ok mais pourquoi le boulot t'aurait appelé ? - Heu… pour rien… - Tu es sur ? Cela n'aurait pas avoir avec la lettre que tu as reçu ? - Pourquoi tu dis cela ? - Pour rien, pour tout ! Tu avais l'air perturber avec ça. - Oh t'inquiète pas pour ça, c'est juste un message perturbant que j'aurais jamais cru avoir un jour. - Vous savez faire moins de bruit ! Dit Élise ronchon. Elise qui n'est pas du matin habituelle à l'air d'être encore plus mal luner ce matin enfin si on est toujours au matin ce qui m'étonnerais. Nous n'avons même pas eu le temps de rajouter quoi que se soit que manouch apportait du café, du jus d'orange et vénoiseries. A lordeur du café bien fort, Élise sortit de son sommeil doucement. Titubant pour trouver sa tasse, elle commença à légèrement nous regarder. - Franchement, vous ne savez pas parler moins fort ? - Mais on ne dit plus rien, affirma Jean - Cela résonne encore dans ma tête… - Manouch il est quel heure ? Demandais je - 11h passé, lorsque je me suis réveillé je n'ai pas osé vous réveillez. - Déjà 11h ! Dis je - Seulement tu veux dire, dit Élise en commençant à manger, ha merci manouch pour ce petit déjeuner, il est délicieux - J'ai pas fait grand chose tu sais, dit elle en souriant. Vous restez mangez avec nous ? - Oh pourquoi pas, mes parents ne rentre pas avant demain et toi Élise c'est pas avant la semaine prochaine. Elle acquiesça sans un mot, sur ce je me suis levé, parti dans la cuisine mettre mon téléphone charge et partie voir au courrier. - Facture, facture,dis je en revenant dans la cuisine, pub, magazines, facture et… Je me suis stoppé net en voyant la lettre, c'est… c'est… je n'ai même pas réfléchi j'ai directement ouvert. "Tu l'auras bientôt" c'est ce qu'il est écrit sur le papier plier en deux. J'ai longuement hésiter à l'ouvrir mais il le fallait, en l'ouvrant il y avait une photo, une photo de pénis. - C'est quoi ça ? Je n'avais même pas vu que Jean était derrière moi et qu'il regardait par dessus mon épaule. - Oh rien - Comment ça rien ? Cela n'est pas rien, mais cela est en lien avec ce que tu as déposer hier au boulot n'est ce pas ?! Tu as un pervers du boulot qui t'a suivi jusque ici ? Dit il en serrant les points - Je t'en pris je dis rien à manouch, mon boss a prévenu son ami policier et les sorteurs vont maintenant me raccompagner jusqu'à ma voiture donc pas d'inquiétude. - Je n'aime pas faire des cachotteries, tu le sais très bien. Mais bon si tu me dis que ton boss a tout en main je veux bien en rester là pour l'instant, dit il en me regardant dans les yeux et tenant mon menton entre son pouce et son index. Il est retourné dans le jardin pendant que je ralumais mon téléphone. J'avais à peine remis mon code que directement j'avais deux messages et un appel en absence. J'ai directement regardé de qui cela venait, mon boss je m'en doutais mais pas venir travailler, c'était pour savoir si j'avais de nouveau reçu une lettre. " bonjour boss, désolé mon gsm était à plat je viens de voir tes messages, donc pour te dire j'ai encore reçu et ceux ci est encore plus explicite." Il ne fallut même pas deux minutes pour avoir une réponse; "Pas de soucis, et OK je vois de quoi tu parles, demain essaye de venir 20 minutes avant le début de ton service je vais faire venir mon ami flic pour voie ça avec toi" Je ne lui ai pas répondu de doute manière je ne savais pas quoi lui répondre. Et je suis retourné près des autres. Nous avons passé le reste de la matinée ensemble puis vers 14h, Jean voulait aller à la piscine tellement que la chaleur devenait intenable. Et puis Jean voulait me changer les idées après l'épisode de ce matin. Arrivée à la piscine, nous avons constaté qu'il y avait énormément de monde. - Tu as toujours envie d'y aller avec tout ce monde, dit Élise, franchement moi j'ai moins envie d'y coup. - J'avoue que voyant le monde, je suis refroidi car même si j'aime montrer mon corps, j'aurais aimé avoir de la tranquillité aujourd'hui. - Du coup on fait quoi ? Pendant qu'ils discutaient de ce qu'on allait faire à la place je vérifiais mon compte, génial j'ai touché, avec 1700 je saurais me payer mon abonnement de train, le plein de la voiture, et du matériel pour les cours. Je remarquais aussi dans mes notification un mail du service de bourse qui me mentionnait de donner une lettre explicatif de la situation avec preuves en clair de faire carte blanche pour mettre tout de mon côté pour obtenir une bourse entière et non partiel. J'envoyais vite un message au boss pour lui demander pour demain la copie de mon nouveau contrat et ainsi le faire parvenir dans mon dossier. - Oui on va faire ça, c'est vrai que pour Rose s'est sa première rentré - Hein quoi ? Dis je en remarquant qu'on parle de moi. - Je disais, dit Élise, qu'on va aller faire du shopping deja parce que j'imagine que tu n'as plus de bloc de feuille, ni de classeur, n'y rien du tout en faite. - Mais non, j'irais le faire fin de semaine… - Tu n'as pas vraiment a discuter tu sais. Sur ces mots, nous sommes partis dans les rues commerçants et avons erré dans les magasins, cela m'inquiétait quand même de faire les magasins avec eux car pour eux qui n'avait pas vraiment de limite de budget, moi j'en avais un mais pour la première fois, ils regardaient a la qualité mais en promo, j'en étais gêné mais satisfaite. Nous avons traîné dans les rues un bon 3h, j'en pouvais plus, mes pieds étaient en compote, il me fallait une pause. Nous nous sommes installé sur une terrasse, en attendant nos boissons, je me suis dit que j'allais déjà faire quelques payement et en même temps regarder le désastre. Je payais mon abonnement pour un an en 2e classe cela revenait moins cher, donc 355 de retirer de mon compte. Mais c'est ainsi que je me suis rendu compte qu'en réalité mon trajet n'était pas si court que ça presque 40 min, je m'étonnais moi même de n'avoir jamais été en retard au boulot. - Tu m'écoutes ? Hou hou Rose… - Hein… oh excuse moi Jean j'étais ailleurs - Ça t'inquiète, on s'en est rendu compte… je te disais que maintenant entre bloc, Bic, crayon, farde, intercalaires, cahiers, tout pour écrire donc maintenant il manque plus que un sac et quelques vêtements. - Cela devra attendre… dis je en regardant mon compte - Et pourquoi ? Dit Élise - Et bien parce qu'il me reste un peu moins de 1200 et je dois encore payer pas mal de chose sans parler des bouquins que j'aurais à commander. - Et tes pourboires sont passé ou ? - Et ben déjà, il y a une partie pour te rembourser de hier car je ne démore pas et l'autre il est parti avec ma sœur - C'est une blague ?! Disent ils choquer de m'entendre - Comment peux tu donner quoi que se soit à cette peste de première ordre, s'exclama Jean - J'avais pas le choix sinon elle n'allait pas partir, son départ n'a pas de prix, vous le savez très bien tout les deux. De plus je devrais sûrement encore lui verser durant son séjour. - Tu as beau nous expliquer le pourquoi des choses, je ne comprend pas pourquoi vous vous laissez faire. Dit Jean en s'énervant. - Tu sais bien vu que notre frère lui a cédé ces parts de la maison, elle peut décidé de vendre et comme je ne serais pas payer sa part je serais obliger de vendre. Mais comme il y a une clause dans le testament ou l'argent de la vente de la maison sera bloqué jusqu'à mes 25 ans, on se retrouverait sans rien. Donc en attendant on doit la supporter c'est tout, maintenant j'aimerais qu'on parle d'autre chose. Nous avons continué à parler le temps du verre de tout et de rien mais je ne pus m'empêcher de penser à mon enfance à tout ce que j'avais du subir en silence. C'est vrai que cela n'étais pas facile mais aujourd'hui ma vie est différente. Et je me battrais pour manouch afin qu'elle ne souffre pas de ce que j'ai vécu durant ces années rempli de souffrance. Mais depuis cette époque j'ai eu du mal à me faire des amis, Élise et Jean sont vraiment l'expression qui confirme la règle. Après cela nous sommes chacun de nous rentrer chez soie mais avant personnellement j'ai été faire le plein. A peine rentrer, je remarquais que manouch était inquiète. - Que se passe-t-il ? - Oh ma chérie, je suis vraiment désolé mais vraiment désolé… - Mais qué passa ? - Je ne retrouve pas Démon. Juste à ces mots Démon sortie de la maison, comme si il avait passé toute l'après midi à l'intérieur. - Regard il est là, il faut pas t'inquiéter. - Mais d'où viens tu ? Je t'ai chercher partout et quand je dis partout c'est partout. - Il était sûrement bien endormi et il t'a pas entendu - Mais ma chérie, j'ai regardé absolument partout, même sous les lits, à la case, grenier… - Mais arrête de t'inquiète, dis je en la coupant, viens je vais mettre la table et on va souper tranquillement. Elle regarda Démon, puis moi, puis Démon puis de nouveau moi, puis acquiesça. Elle partie s'assoir à table et attendit que j'ai fini de mettre la table. Je voyais bien qu'elle trouvait quand même cela étrange et je dois avouer que moi aussi car il n'est pas venu à mon arrivé du coup, ou était il passé. Je ne suis pas revenu dessus et lorsque je ne tenais plus éveiller je suis partie me coucher. La soirée fut calme mais reposante. Nous avons pu abordé des sujets que d'habitude nous n'arrivons pas à parler, nous avons même parler des cours à venir dont elle me demanda de lui faire un planning tous les mois pour savoir quand je suis en cours quand je suis au boulot et les heures où je serais à la maison. Cette nuit a été assez mouvementée car j'ai beaucoup pensé à toutes ces lettres que je reçois de manière anonyme, aux voitures que je vois tourner régulièrement dans la rue. Le lendemain, je m'occupais de faire et d'imprimer le planning du mois pour moi ainsi que de finir mon dossier pour la bourse car mon boss m'avait envoyer par w******p mon contrat, j'espère que j'ai tout mis et qu'il sera accepter, directement que j'ai eu fini de scanner les documents je me suis inscrite sur leur site et incorporer les documents. La journée passa à une de ces vitesses que très vite je due partir au boulot. Lorsque je suis arrivée sur place, le policier était déjà là, nous avons discuté pendant plus d'une demi heure de ces lettres et principalement de la deuxième. Il me demanda si j'avais une idée de qui cela pouvait être et pourquoi je ne pensais pas que c'était le jeune qui m'avait fait perdre mes moyens au dernier service, je lui ai donc expliquer qui était ce jeune homme, ou je l'avais rencontré et le reste. A la fin, il prit congé du boss et de moi même mais avant de passer la porte, il dit: - Je vais quand même me renseigner sur ce jeune homme, juste par précaution et à votre place je préviendrais quand même les membres de votre famille pour être sûr qu'ils ne fassent pas rentrer n'importe qui. A ces mots, il partie et me laissant seule avec le boss, très vite Ralph, un des barmans, nous rejoind pour le service. Aujourd'hui, le service passa moins vite que d'habitude, sûrement parce qu'il y a un peu moins de monde mais je sais très bien que le week-end prochain on serait foule. Un peu normal, les étudiants vont fêter la rentrer, du coup je sais bien que cela va être bien arroser. Du coup je me doute que cette semaine, pour pouvoir faire nos heures, nous allons faire de la maintenance, du trie,… cela ne me dérangeais pas de faire ça car ainsi cela cassait la routine. Comme promis à la fin du service un des deux sorteurs m'accompagna jusqu'à ma voiture et attendit que je sois sur la route pour repartir à son poste, arrivée à la maison c'était une voiture de police qui attendait devant chez moi, et a attendu que je sois à l'intérieur de chez moi pour repartir. Mon boss et son ami flic ne plaisaient pas en faite, J'allais vraiment être surveiller pour être sûr qu'il m'arrive rien. Le lendemain, j'avais la réunion à 11h du coup, je n'ai pas traîné mais sur la route j'ai contacter le vétérinaire que la vendeuse m'avait conseillé pour prendre rendez vous. A peine arrivée au boulot, que le boss m'a pris à part pour me parler; - Salut toi, en m'amenant dans la réserve, ça a été pour rentrer hier ? - Salut et oui, la police a attendu que je rentre - Très bien, bon je tiens à te dire que Ralph a trouvé cela étrange donc il faudrait peut être en toucher un mot aujourd'hui, ensuite, il va falloir parler de la nouvel organisation… - Oui je sais pour ça mais pourquoi je devrais parler de cette histoire de lettre ? Toi même tu m'as dit que les filles en avaient l'habitude - Oui ici pas au domicile Je souflais de désespoir mais c'est vrai il a raison, je dois en parler car je suis peut être pas là seule. Nous sommes sorti et tout le monde nous attendait. - Bonjour à tous, avant de commencer Rose doit vous parler de quelque chose qu'on a encore jamais vu ici. Dit il en me regardant - Bonjour, dis je - Bonjour, disent il - Alors voilà… Tout en leur expliquant, les évènements depuis deux jours, je voyais la tête de certains se décomposer pour d'autres rester choquer, directement les mecs se sont proposé pour me raccompagner à la voiture ainsi que les autres filles. Ensuite nous sommes passé ai planning, la aussi, je voyais les tête changer mais bon, j'estime avoir le droit de reprendre les cours. A la fin de la réunion qui avait bien durer en longueur vu qu'aujourd'hui le boss avait commander pizza, pain à l'ail de toute sorte et dessert, ceux qui travaillait ce soir sont resté pour faire la mise en place, j'en fais partie mais pas de fermeture pour moi. Les jours sont passés et les services se sont suivis, et heureusement pour moi plus de nouvelle, plus de lettre anonyme. J'en étais soulager, ma rentrée approchait à grand pas, du coup je commençais à regarder pour commander les livres que j'aurais besoin. Durant les jours qui ont passé, manouch et moi avons envoyé 150 chacune à Geneviève pour reste le plus longtemps possible la bas, malheureusement, elle nous annonça dans un message qu'elle revenait le jour vendredi. Nous étions mardi, jour de la rentrer, bien entendu aujourd'hui ce n'est pas vraiment cours, c'est plutôt explication de comment le professeur allait donner son cours, comment se passait son examen et les travaux qu'il y allait avoir à faire. Ce fut beaucoup d'information pour un premier jour et avec cette chaleur en plus. Les cours se sont succédés, ainsi que les jours et très rapidement nous sommes arrivés au vendredi. Manouch qui avait besoin de la voiture aujourd'hui, Je suis partie en train à mes cours, la journée va être longue entre mes cours de 8h à 15h et ensuite le boulot de de 19h à 3h, je sens que demain matin je vais faire grasse matinée. Durant la pause déjeuner, Élise et Jean m'ont rejoint sur la terrasse de la cafétéria. - Alors c'est aujourd'hui que la pimbėche revient…, dit Jean avec mépris - Justement, elle vient de rentrer enfin je veux dire que manouch qui vient de rentrer ma annoncé qu'elle est à la maison. - Génial ! Dit Élise. - Oh et génial elle vient de partir avec la voiture. - Pour faire quoi encore ? - Sûrement pour faire la chasse à l'homme. Nous avons tout les trois rie, rien que de penser à la voir scruter tout les hommes et estimer la valeur de leur portefeuille. Nous n'avons pas eu le temps de finir notre conversation que je devais déjà retourner en cours. Je finis ma journée de cours avec le professeur wetcheur, je n'étais pas ravie à cette idée mais bon, ces cours sont les plus important que j'ai donc j'ai intérêt à me tenir à carreaux et rendre à temps tout ces travaux car il faut admettre, il est le cours ou j'ai le plus de travaux à remettre sur l'année. A la fin des cours, je suis rentrée à la maison même si cela n'aurait pas été pour longtemps. Arrivée, à la maison, manouch préparait déjà le repas. - C'est pour être sur que tu manges avant de partir et je vais faire un gâteau pour sue tu puisses avoir quelque chose en rentrant, dit elle en regardant ma surprise. - Et Geneviève ? - Elle m'a dit avant de partir qu'elle ne mange pas avec nous et qu'elle ne rentrera pas avant demain matin. Chouette, je vais devoir rentrer par le premier train surtout que comme d'habitude je ne finirais pas à 3h mais bien plus tard. Nous avons mangé tranquillement, j'ai vite promener Démon car il la réclamait. A peine rentrer, j'ai du directement partir, sinon j'allais loupé mon train. J'ai eu tout juste, le contrôleur allait fermer les portes mais il m'a gentiment laissé monter. Arrivée au boulot, j'ai du traversé tout le parking, je n'aime pas cela et encore plus maintenant mais pas le choix, heureusement pour moi, les gens arrivaient encore. - Il y a du monde, dit le sorteur, je préfère de prévenir - Merci Marc. J'étais à peine prête que j'étais déjà prise d'assaut par les commandes. Durant le service je crue voir le jeune homme de l'autre jour. En un coup, j'ai eu des doutes après tout c'est peut être lui ces lettres anonyme. Durant ma pause, je décidère de ne pas aller dehors, de plus il avait commencer à dracher, cela tombe bien je n'ai rien pris pour rester sec. Lorsque j'ai repris mon service, je croisa ma soeur; - Geneviève,… Geneviève… - Quoi ? Dit elle en se retournant sur moi, à c'est toi… que veux tu ? - Tu voudras bien m'attendre pour me ramener - Et pourquoi ? - Parce qu'il pleut… - Ce n'est pas mon problème ? - S'il te plaît - On verra, et elle répartit Lorsque le service était fini, qu'il n'y avait plus personne, nous avons commencé à ranger pendant que le boss faisait la caisse et préparait les enveloppes à pourboire. Après plus d'une heure et demi de rangement, on pouvait aller nous changer. - Mince,… dis je - Qu'as tu ? Demande Alexandra - J'ai plus rien pour me démaquiller - Je ne sais pas t'aider. Et elle partie. Il est bientôt 5h du matin mais il pleut toujours autant, du coup il faisait pas très clair, un sorteur qui était toujours là me demanda comment je rentrais. - Ma sœur devrait être sûr le parking car c'est elle qui a la voiture. On me laissa partir, je pris comme d'habitude mon enveloppe, elle est bien épaisse dit donc. Je n'étais même pas à la moitié du parking que j'étais déjà trempé, cela fait du bien car l'eau était tiède. Je me vidais la tête tranquillement sans me soucier de quoi que se soie. Mais je ne trouvais pas la voiture, en clair ma sœur est partie sans me le dire, je suis bonne pour rentrée en train. Franchement elle… D'un coup je sentie une main sur ma hanche me pousser sur une voiture… - Alors tu es seule maintenant… - Qui êtes vous ? - Tu ne me reconnais pas ? Tu m'as séduit il y a une bonne semaine, et tu m'as dit que tu avais hâte de me revoir, dit il en s'avançant à moi - Pardon ? Mais je n'ai dit ça que par politesse car c'est mon boulot - Non, dit il en me giflant, tu m'as séduit. Sale garces, en sortant un couteau de sa poche II m'embrassa de force en me faisant des entailles, ce mec que je ne connais pas voulais quelque chose de moi. - Tu l'as vu en photo maintenant tu vas la voir en vrai - Non, criais je en essayant de m'enfuir Il agrippa mon short, qui se déchira, à cette vue il sourit et me tira à lui. Il déchira ma blouse, et sourit encore plus. - Maintenant tu vas être mienne, que tu le veilles ou non,…dit il en me menaçant toujours de son couteau. Il avait sorti son p***s et commencer à déchirer ma culotte... - Je vous en pris laisser moi… - Je pense que la demoiselle vous ait demandé de la laisser… dit une voie derrière lui. Il se retourna en remettant son pantalon mais me retenant toujours, je ne reconnaissais pas la personne - Laisse nous mec et mêle toi de tes affaires. Il avança et directement je le reconnue, c'est le jeune qui ne voulait pas me donner son nom, il me regarda et je vis un éclair traverser son regard. Il attrapa le mec et le projetta sur une autre voiture. - Comment oses tu sale merdeu. Tu mérites que je te tues… en le cognant de toute ces forces - Non, s'il te plaît… criais je
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