Épisode 18

1299 Words
18 « Plus fort, papa. »J’ai marmonné. Il a poussé son corps plus contre le mien ne laissant aucun espace entre nous, ses hanches se sont rapidement déplacées contre les miennes. Mon corps se cognait contre le mur, sa tête tombait entre mon cou et mon épaule. Un cri errant a quitté ma bouche lorsque mes jambes ont commencé à trembler autour de lui, nous sommes tous les deux arrivés au même type. Il gémissait contre mon cou me remplissant, son corps frissonnait aussi. J’ai rigolé tranquillement en étant défoncé par le sentiment d’euphorie. Sa tête s’est détachée de mon cou, il m’a regardé avec un sourire narquois sur les lèvres. Il passa ses lèvres contre les miennes pour me taquiner, ma poitrine se soulevait de haut en bas. « Tu es p****n de belle. »Il expire contre mes lèvres. Je l’ai regardé avec admiration, mon cœur battait vite dans ma poitrine. J’ai l’impression qu’il le pense, il ne le dit pas parce que d’autres personnes regardent. Ma main saisit doucement sa joue, mes lèvres claquent contre la sienne. Il me soulève du mur, mes jambes enroulées autour de sa taille étroitement alors que mes bras s’enroulaient autour de l’arrière de son me soulevant plus haut. C’est notre petit secret, ça a rendu les choses encore plus chaudes. Nous nous sommes tous les deux allongés sur son lit emmêlés avec les membres du corps de l’autre, ses doigts ont traversé mon ventre meurtri. Ma tête se tourna légèrement pour le regarder, il fixait intensément ma peau altérée. « Est-ce que ça fait mal ? »Il parlait doucement. « Plus maintenant. »J’ai chuchoté. Ne vous inquiétez pas, j’en aurai plus, c’est ce que je voulais dire mais je ne l’ai pas fait. Je sais qu’il voulait poser plus de questions, je pouvais le voir sur son visage mais il n’a pas poussé, ce que j’ai beaucoup apprécié, il sait quand s’arrêter. Je me retournai sur le ventre avec un sourire sur les lèvres, mes doigts se posèrent sur mon vernis à ongles alors que mes cheveux roux tombaient sur mon épaule. Il me fait avoir des papillons dans le ventre et ça me fait peur, personne ne m’a jamais fait avoir de papillons auparavant. « Que se passe-t-il dans ta jolie petite tête ? »Il se soulève sur ses coudes, sa main brosse doucement un morceau de mes cheveux derrière mon oreille. « Bodhi ne parle jamais beaucoup de toi et de sa mère, je veux dire comme ensemble. »J’ai dit, j’ai essayé de jouer comme causal mais je meurs d’envie de savoir ce qui s’est passé entre eux. Bodhi dit toujours qu’ils étaient horribles ensemble, qu’ils ont fait ressortir le pire l’un dans l’autre. Son pouce a caressé ma joue rosie, c’est fou comme mon corps s’est détendu d’un simple toucher. « Nous nous sommes mariés à 18 ans parce qu’elle était enceinte, puis nous nous sommes séparés quand il avait 14 ans. »Dit-il doucement. Il y avait un soupçon de tristesse dans sa voix et autre chose, mais je ne pouvais pas déterminer exactement de quoi il s’agissait. « Tu l’as épousée parce qu’elle était enceinte ? »J’ai demandé. « J’avais besoin de me lever et d’être en quelque sorte un père sans savoir ce que l’on est. »Il dit. « Vous vous mettez de côté pour les autres. »J’ai chuchoté ma pensée intérieure, nous étions ou sommes tous les deux esclaves des gens que nous aimons. Est – ce comme ça qu’il prend enfin quelque chose pour lui-même ? « Je le fais toujours, à ce stade, c’est un passe-temps. »Il dit très désinvolte comme s’il n’était pas affecté par l’honnêteté. Cela vient de prouver qu’il est un homme encore meilleur que je ne le pensais, les parents ne viennent pas avec un guide, ils doivent juste l’ailer et espérer pour le mieux. Bodhi ne m’a jamais dit que ses parents étaient adolescents quand ils l’ont eu, ni qu’il s’agissait d’un mariage forcé un peu comme le nôtre, l’ironie de tout cela. « Qu’est-il arrivé à ton père ? »Ai-je demandé en me rapprochant de lui, nos bruits se touchaient juste un peu. Son sourire disparaît, sujet sensible. « Il a mis ma mère enceinte, ils se sont mariés et avant ma naissance, il a décidé qu’il ne voulait plus de famille, alors il est parti. »Il frotte doucement son nez de haut en bas contre le mien, un sourire triste apparaît sur mes lèvres. « Je suis désolé. »J’ai chuchoté, mes yeux se sont adoucis sur les siens. « Ça a dû être dur de grandir sans papa. » C’est peut-être pour ça que je l’ai parce qu’il sait les dégâts que les parents peuvent faire, il comprendra ma douleur d’une manière ou d’une autre. « Merci, chérie. »Il fredonne, sa voix est sortie si douce et vulnérable. Son doigt glissa sous mon menton soulevant mes lèvres pour rencontrer les siennes, il m’embrassa si doucement que cela me coupa le souffle. Mes lèvres sont restées sur lui en essayant de se souvenir mentalement de ce moment avec lui, il n’a pas essayé de bouger ses lèvres non plus. Nos deux yeux se fermèrent simplement en appréciant le confort de l’autre, ses lèvres étaient douces et s’adaptaient parfaitement aux miennes. Ma main attrapa sa joue approfondissant le b****r, mes ongles creusés à l’intérieur de sa joue m’assurant d’obtenir chaque fibre du b****r. Soudain, il m’a renversé sur lui, mes cuisses chevauchant sa taille alors que mes mains me soutiennent en touchant sa poitrine tatouée. Nous étions tous les deux nus et touchions chaque partie l’un de l’autre, sa peau ne me dégoûtait même pas de près. « Parlez-moi de votre passé. »Il dit. J’ai souri en me penchant et en retournant mes cheveux par-dessus mon épaule, mes lèvres ont commencé à embrasser ses abdos, un doux gémissement a quitté ses lèvres. Je conduis lentement des baisers sur sa poitrine jusqu’à son cou avant de retrouver ses lèvres, je lui ai donné un petit coup de bec. « Je n’embrasse pas et ne le dis pas. »J’ai souri contre ses lèvres. Sa main atteignit derrière ma tête et attrapa une poignée de mes cheveux, il me tira brutalement la tête en arrière, faisant jaillir un gémissement de ma bouche, j’essayai de me faire taire en mordant ma lèvre inférieure. « Et je ne b***e pas et ne le dis pas. »Il m’a mordu contre le cou avant de fourrer sa bite au fond de moi, ma bouche est tombée ouverte. Il n’a pas lâché mes cheveux, mon dos s’est cambré alors qu’une de mes mains revenait à son bras. J’ai creusé mes ongles dans sa peau, ses hanches montaient et descendaient rapidement. Sa main m’a giflé le c*l avant de se coincer grossièrement en moi, il était tellement agressif comme s’il survivait depuis des mois. À chaque poussée, mon corps commençait à rebondir sur sa bite, ce qui rendait la friction encore meilleure, nous gémissions tous les deux comme des animaux sauvages. Il me gifle à nouveau brutalement le c*l, mon corps contre le sien. "Quel est mon nom ? »Il marmonne. Des gémissements ont rempli ma bouche quand il a commencé à frapper mon point g, mon corps était électrifié. « Kaz. »J’ai réussi à dire. Je sais ce qu’il voulait que je dise mais l’envie de voir jusqu’où il irait pour me punir me rendait fou, je veux qu’il me punisse tellement. Sa main m’a giflé le c*l encore plus fort, je peux dire que mon c*l est super rouge en ce moment et ça m’a excité encore plus. « Mauvaise réponse chérie. »Il dit. Il approfondissait ses poussées, mon corps se tortillait au-dessus de sa mendicité pour plus. « Papa, s’il te plaît. »J’ai pleurniché.
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