Le premier feuilleton de pistolet Mon cher maître, Vous devez être inquiet, surtout par ce temps de grandes chaleurs, quand toutes les murailles sont chargées de cris de mort, de m’avoir vu sortir hier au soir sans muselière, sans collier et sans vous. Véritablement, je serais tout à fait un ingrat, si je n’avais pas été poussé hors de la maison par ce je ne sais quoi d’irrésistible et de tout-puissant dont vous parlez si souvent dans vos conversations littéraires. Rappelez-vous d’ailleurs que, le jour de mon escapade, vous avez été passablement ennuyeux les uns et les autres, à propos d’art, de poésie, d’unité, de Boileau, d’Aristote et de M. Victor Hugo. J’avais beau vous écouter en bâillant et japper le plus gentiment du monde, comme si j’eusse entendu quelqu’un venir à la porte, je n

