Et puisque j'ose désormais tout dire, je voudrais te parler de nos relations intimes. Il faut avouer que ça n'a pas été une réussite. Je veux bien reconnaître mon amateurisme, tu aurais cependant pu me guider sur les chemins de notre extase réciproque, mais tu n'en as rien fait. Comme pour le reste, tu as cherché d'abord ton plaisir, reléguant le mien dans un champ secondaire. Naturellement, le désastre est vite arrivé. Dans ces conditions, mon inventivité est devenue ténue et tu t'es dite alors insatisfaite, raison pour laquelle d'autres bras t'ont accueillie. Je suis cependant rassuré sur un point : vu le nombre d'amants que tu as pris, ils n'ont pas dû faire bien mieux que moi. Mais il est une chose que je ne t'ai pas pardonnée, c'est ton refus de me donner un enfant. Une fois encore,

