XVIII« La vue est merveilleuse. J’ai l’impression d’être dans un bateau qui descend un grand fleuve. » Non, elle n’était jamais venue, mais avait entendu parler de ce bel endroit, une terrasse sur pilotis. On s’y désaltère, on s’y restaure en contemplant le coucher du soleil. Là, dans les bras de Djoliba. « Je commence ou tu… ? » « À toi, moi je n’ai rien à dire. Ce que j’ai vu, je te l’ai écrit. Le reste… Du quotidien sublime à vivre, mais à raconter… » « Juste après ton départ, Ina, je suis tombé malade. Un problème qui couvait depuis deux ou trois ans. Un accident cardiaque. Si je ne t’ai pas accompagnée à l’aéroport, c’est parce que la nuit précédente j’avais eu un malaise, une sorte d’attaque. Le matin, je n’ai pas pu me lever à temps et n’ai pas eu le courage de t’appeler. Et puis j

