Je sais que je devrais les laisser prendre leur marque, mais je n'arrive pas à partir, je veux rester, m'assurer que tout va bien pour elles. J'ai pris mon temps pour vider le coffre, je prends mon temps aussi pour boire mon café, j’inscris les numéros dans son téléphone, le mien et ceux que sa mère m'a donné. Mon breuvage est froid, signe que j'ai assez trainé et qu'il est temps pour moi de partir quand je pense à la petite cour privée. — Il me reste une chose à te montrer, tu me suis ? Nous avançons vers la baie vitrée du salon qui est caché derrière un épais rideau et ouvre la porte-fenêtre. Je la laisse aller dehors avant de m'appuyer sur la petite table en fer forgé. — Cette cour est privée, tu peux y passer autant de temps que tu y veux seule ou même avec Opale. Cette porte-là, j

