— Tiens, prend la si tu veux…Il faut que nous discutions. Je m’empare de la petite et m’assois dans le fauteuil. C’est un bonheur de la tenir contre moi. —J’ai bien lu ta lettre, je m’excuse d’avoir mis ce temps à t’y répondre…il fallait que je réfléchisse à ce que je voulais vraiment. Non laisse-moi finir, me coupe-t-elle alors que je tente de prendre la parole. Je tiens déjà à te remercier de prendre autant à cœur le bien-être d’Opale. J’accepte à une seule condition. En sortant, je cherche un travail et je te paye un loyer. — Tu n’as rien à me payer Ambre. Cet appartement ne me sert pas, j’y entrepose de la paperasse que j’ai pas le courage de ranger et certaines machines dont je ne me sers plus. — C’est non négociable Benjamin ! Si j’accepte, c’est seulement à la condition de te pa

