VIIIVers le soir, le petit Dsozet est arrivé à Aïre, il disait : — Oui, il est là-haut, mais… Il se touchait le front. — Et Dionis avec le gendarme ? Car eux aussi étaient partis dans la matinée pour Derborence : — Bien sûr ! disait Dsozet, ils y sont aussi ; c'est eux qui m'envoient. — Ils t'ont envoyé ? Pourquoi ? — Parce qu'Antoine ne veut pas redescendre. Il dit qu'il ne redescendra pas sans Séraphin… — Qu'est-ce qu'il fait ? Le petit Dsozet, avec le bout du doigt, se touche de nouveau le front. Mais, elle, quelque chose lui a remué dans son cœur ; elle a dit : « Il faut que j'y aille. » — Oh ! disait Dsozet, pensez-vous ? il a pris une pioche et une pelle, parce qu'il dit que Séraphin est sous les pierres et qu'il est vivant. Il dit qu'il a entendu Séraphin qui l'appelait. E

