Moi : ah vous voici enfin, c'est bien!!!!! Prenez place
Nando me lance un regard noir tandis que Magic s’assit. Cependant, les autres restent debout.
Magic: il paraît que tu veux faire affaires avec le g**g des Bennetti
Bah la Costra Nostra est un g**g italien composé de famille de la mafia italienne qui ont chacun leur chef, et qui vote pour un chef qui les coiffera tous. Celui-ci est appelé El Capo De Tou El Capi, c'est-à-dire le chef de tous les chefs.
Moi : exactement
Lui : je croyais que toi et moi étions en collaboration
Moi : les amis de mes ennemis sont mes ennemis
Lui : tu déclares donc la guerre à la famille Sandoval, c'est bien ça ?
Moi : et toi, tu déclares la guerre au Benetti ?
Il se lève,
Magic : non, mais eux (en pointant du doigt Nando) sont en guerre contre toi depuis longtemps, pas vrai ? Donc surveille tes arrières Manny, surveille les
Moi : personne ne me menace Magic, tu devrais le savoir, non ?
Lui : non, c'était juste un conseil
Dès qu'il se retourna, je me dis que je devais lui montrer à ce chien que lui et moi, ce n'était pas du tout la même trempe. Membre de la Costra Nostra ou non, tous doivent respecter Manny Monsalve.
Alors que je rentre dans la maison, et donne le signal, les coups de feu résonnèrent encore et encore plus fort.
La bataille était féroce, Magic se prit une balle au bras, mais on loupe de peu de faire sa fête à Nando, ils battent en retraite, et ils finissent par s'enfuir.
*******DANS LA PEAU D’ANNA LUCIA*****
Je me réveille en sursaut, effrayé par le bruit de la sonnerie.
On avait droit à une séquence de malade, de la sonnerie au bruit des frappes sur la porte.
Une fois arrivée au salon, première chose que je vis ma mère, un peu effrayé tenant une arme,
Moi: maman… mais qu'est ce qu'il y a ? C’est quoi cette arme ?
Elle: rien mon amour, vas dans ta chambre
Moi: non, attend je vais ouvrir
Elle: non!!!! Prends cette arme, je vais ouvrir
Me donne son arme…
Moi: fais attention…
Elle: ok
Elle va vers la porte,ouvre doucement et nous voyons mon père??????? Oui mon père un peu amoché et un homme en sang a ses cotés
Ma mère: Fernando, Fernando (elle se jette sur lui) qu'est ce que tu as ?
C'est la première fois que je vis ma mère autant s'inquiéter pour quelqu'un a part moi,
Mon père: ça va, c'est juste mon ami qui a besoin d'aide
Ma mère : Lucia, ne reste pas planter là ! Aide moi a les faire entrer
Je ne saurais dire si c’était le choc de la scène où le sang mais j’étais presque tétanisé. Sous les cris de ma mère, je parviens à l’aider à transporter les blessés jusqu’aux canapés.
Je ne vous l'avais jamais dit mais ma mère est médecin à la retraite, donc elle s'est chargé de soigner l'ami a papa, pendant que moi, en larme, je soignais les blessures un peu plus superficielle de mon père,
Mon père: arrête de pleurer ma princesse… Disait il les yeux rempli de tristesse.
Moi:( larmes coulent) encore tes affaires? Encore le sang? Quand tout cela finira? Quand tu seras mort ?
Lui: je sais que c'est difficile pour toi et je te comprends…
Moi:(crie) non, tu ne comprends pas… Tu ne comprends rien… et non tu ne peux pas comprendre.
Je vis dans la peur chaque jour que tes ennemis ne nous rattrape. Nous sommes obligé de vivre dans l'ombre, de nous cacher, sans jamais avoir de repos, non tu ne sais rien du tout… Papa…
Tandis que je gambadais vers ma chambre, ma mère rentrait au salon avec des jus de fruits.
Cette dernière me regarda la depasser en fury, afin de m’enfermer dans ma chambre, et par la suite rejoindre mon lit en pleure.
******dans la peau de Fernando******
Alors qu’Annie rejoignait sa chambre en colère, sa mère entra dans la pièce,
Elle: Luce ma cherie attends,
Disait elle en essayant de la rattraper, toutefois, je l’arrêtais subtilement.
Moi: laisses elle a besoin d'être seule, (silence) elle ne m'avait jamais parlé comme cela…
Elle: comprends la, tout cela la choque, et l'exapère
Moi: comme ce fut ton cas ?
Elle: oui, je voulais pas une vie comme ça pour elle, je voulais qu'elle vive comme les autres fille de son âge. Et surtout qu’elle soit en sécurité.
Moi: peut etre mais elle n'est pas comme les autres, elle a été différente depuis sa naissance et tu le sais très bien.
Elle: oui, ma plus grande erreur Nando, c'est d'être tombé amoureuse d'un malade comme toi.
Moi: ouais un malade qui a été l'amour de ta vie et que tu ne peux l'oublier !!
Alors que je m'approchais, elle reculait doucement… Je lui faisais toujours de l’effet, c’était sûre. Depuis cette journée d’été où elle m’a sauvé d’une mort certaines des suites d’une énième embuscade de mes ennemis de toujours, elle fut gravée dans mon cœur.
Elle avait empêché mon cœur de s’arrêter en me faisant un long massage cardiaque, et ce coeur qui n’aurait pas tenu sans ses doigts de fée à jurer de ne battre que pour ces beaux jeux.
Moi: que tu aime plus que tout
Ajoutais je… en là collant au mur, je l'observai un moment… le temps de me dire dans mon fort intérieur mais « p****n, elle est trop belle, sublime, des yeux parfait, je l'aime plus que tout au monde après lucia, »
Elle: arrête nando, nous ne somme plus ensemble et tu le sais
Moi: mais ton coeur me dis ‹ne t'arrête pas nando ne me laisse pas›
Je carressais sa joue, que je sentais frissonner… je passais donc ma main dans ses cheveux avec assurance puis caressait ses levres avec mon pouce,
Et la un bruit nous interrompit
? : ZRRGFGG
c'était un bruit de ronflement, c'était magic, le représentant de la costra nostra, qui ronflait comme un bb, moi et Mel on se regardait puis on éclatâmes de rire, mdr, je finis par m’arrêter et je l'observer
Moi: je t'aime toujours Mel et toi aussi tu m'aimes pourquoi... (Elle me coupe)
Elle: oublies nando, entre nous 2 c'est fini et c'est mieux comme ça
Une fois qu’elle voulut partir, je la saisis par le bras et l’embrassa torridement ce à quoi elle répondit instantanément.
******DANS LA PEAU D’ANNA LUCIA ******
Dans ma chambre, tant de questions me trottait la tête,
Pourquoi tout ne pouvait pas etre normal ? NORMAL? NORRRR MALLLLL QUOIII ?
Et bien non, être la fille de Fernando Barragan alias Nando … était tout sauf normal.
Et bien non je n’étais pas une fille normal, sur ses mots je m'endort,
Je me réveillai au environ de 7h, j'avais cour aujourd'hui je dois y aller au plus vite.
Je m'habillais comme un golmon et tout et tout … jusqu’à ce que je me rende compte qu'aujourd'hui c'est le debut des congé de paque, p****n m***e, j’enfonçais ma tête dans le lit… doux sommeil mais l’ouïe des cris obscène de mon mon père m se discutant avec le fiancé de ma mére me mît le seummmm, il peuvent pas faire un minute dans la meme pièce ses 2 là.
Je fini donc par aller au salon,
Moi: VOUS POUVEZ VOUS CALMER UN PEU NON?
Tous étaient etonné,
Ma mère: Lucia a raison du calme putain
Moi: bisous papa, bye mam, je sors
Et je décidai de m’enfuir, mon père et le fiancé a ma mère dans la meme pièce ça sent la discute toute la journée. Papa aime toujours maman ça se sent à des kilomètres, mais elle ne lui pardonne toujours pas certaines erreurs deux passé.
J’opte pour une balade lorsqu’arrivé au bord de la route, je perçois une Ferrari noir, et a l'interieur c’était Armando… mon armando,
Lui: tu montes ?
Moi: mais on va ou?
Lui: je kidnappe ma princess
Je lâche mon plus beau sourire en montant dans la Ferrari, on s’embrassa langoureusement, puis Armando conduit jusqu’à un café chic.
Fort des discussions inutiles, je lui parlait des vacances, de l’université, des cours.. en fait un peu de tout lorsque qu’un événement vient tout bouleverser.