Moi: tu le dis a personne hein?
Elle: promis
Moi : j'ai rencontré un homme lorsque je suis allé chercher mon cahier et il m'a un peu troublé
Elle : tu es intéressé, toi... je le sens !!
Moi : non, mais, tu racontes quoi là, il m'a juste intrigué, rien de plus
Elle : tu en es sûre ?
Moi : oui, bah ne parlons plus de tout cela
Elle: ouais ouais
Je vous passe le trajet, nous arrivons a notre arrêt, on descend, je rentre chez moi, je vois que j'ai des appels en absence de mon père, je l'appelle tout de suite, j'aime trop mon père.
*******conversation********
Lui: allô, Annie?
C'est comme ça que m'appelle mon père, mdr
Moi : oui allô, salut papa, comment tu vas?
Lui : bien... bien princesse et chez toi ?
Moi: fatigué mais sava
Lui : ouais, je t'ai dit plus de dix fois. Tu n'es pas obligé de faire tout cela, tu n'as qu'à me demander et tu auras une vie de rêve
Moi : oh oh moi, je ne veux pas toucher à ça moi, je veux être différentes, et puis c'est ma décision parlons plus de ça
Lui: ok
Je vous passe le reste de la conversation
*****Dans la peau d'Armando*******
On arrive chez moi, direct mon bras droit dans le trafic, Felipe vient directement à ma rencontre,
Lui: Salut boss
Moi : comment vont les affaires Felipe ?
Je sais déjà que c'est une mauvaise nouvelle qui m'attend, car il ne vient pas me voir pour Nada
Lui : mal patron, Nancho a été tué
Moi: ah cette poucave? Il ne valait rien et on s'en serait débarrassé un jour ou l'autre donc si le destin la fait pour nous pourquoi se plaindre
Un sourire se dessine sur mon visage, mais il reste toujours sérieux
Lui : ce n'est pas tout
Moi : quoi encore ?
Lui : Marina et Fabio ont été également tué.
Quoi? Non, non, marina, c'était toute ma vie, elle était comme une mère pour moi, elle était là a la mort de mes parents, m'a éduqué, et m'a inculqué, le minimum de valeur que j'ai en ce moment. Elle ne peut pas être morte, en plus Fabio était son fils, son héritier je n'y crois pas je rêve,
Moi: comment? comment? Comment cela a pu arriver hein dis-moi, qui ? Qui a osé me déclaré la guerre de cette manière, qui ? Et ce chien que je lui coupe moi-même la tête
Lui: Nando Barragan
Je ne suis pas du tout étonné par cette réponse, cela pouvait n'être que lui seule lui pouvait être aussi cruel, mais il m’embête depuis des années, mais cette fois, il a déclenché la guerre.
Moi : montre-leur qui on est vraiment
Lui : on ne peut pas, car on a signé un cessez-le-feu avec eux
Moi: tu es malade ? Ce sont eux qui l'ont brisé les premiers !
Lui : non, on n'a aucune preuve que ce sont eux et la costra nostra est avec eux, je te signale
La costra nostra c'est la mafia italienne, la mafia la plus forte au monde pour l'instant.
Moi: dégage!
Lui: mais....
Moi: DÉGAGE !!!
Il se barre, je m'assois, la tête entre les mains, je pense à elle, a ma vie, je pense tout ce qu'elle a fait pour moi, je jure que sa mort ne restera pas impunie. Couché, je pense à tout et à rien, je pense à cette inconnue qui est arrivée à me déstabiliser en un regard, je pense à son visage, cela me fait un peu oublier ma douleur.
*****NARRATRICE*****
AU MÊME MOMENT
*****Dans la peau d'Anna Lucia********
Je m'assois devant chez moi pour admirer les étoile, mais chaque constellation dessine son visage, chaque pensé lui sont destinés, je ne peux pas être amoureuse de quelqu'un que je ne connais pas, aidé moi. Bon Lucia arrêt de penser a ces beaux yeux et a ce mystérieux homme que tu ne reverras plus.
*** Lendemain matin
Dès les premières lueurs du soleil, je me levai afin de me préparer pour l’université. Un jean, unheut blanc et un sweat a capuche me servait de vêtements. Un croissant dans le ventre, je vais direct à l'arrêt, je trouve Adriana.
Moi: salut
Je lui tape la bise
Elle: salut
Moi : elle est où ? Lorena?
Elle : je sais pas
Un temps
Elle : Lucia, bien… tu as vu le mec dans la voiture, celui assis à l'arrière là ?
Moi: vaguement
Elle : bah, tu lui plais et il m'a dit qu'il te voulait toi !
Mais il croît quoi lui ? Que je suis un objet qui peut appartenir à quelqu’un ? Il me prend pour une fille facile ?
Moi : tu ne lui as pas dit que je n'étais pas une p**e qu'il peut acheter ?
Elle : si, mais tu connais les hommes, surtout les matcho, ils nous prennent pour des objets
Moi : bah si toi cela te va, à moi non. Écoute-moi bien, je ne suis pas et je ne serais jamais quelqu'une qu'on peut acheter avec de l'argent, c'est clair?!
Elle : pas la peine de s'ennerver, je faisais juste passer le message
Moi : comme t'es la messagère fait passer le mien aussi
Cela coïncida avec l'arrêt du bus devant l'Université, je descends et vais en cours sans attendre cette pimbêche.
********Dans la peau d’Adriana*******
Elle descend, et va direct en cours, je crois qu'elle est vexée, quelle meuf susceptible, lol, après ça je sais qu'elle ne voudra plus entendre parler de Manny, mdr, c'était trop facile.
Je ne sais pas, mais j'ai eu un mauvais pressentiment lorsque j'ai vu, la manière dont Manny la regardait, je me devais donc d'agir et d'empêcher cette peste de me voler ma banque.
Oui, je suis amoureuse de lui et surtout de ses billets, mais lui, il ne m'a jamais regardé ainsi jamais même pas au lit rien, donc ce n'est pas elle, qui viendra avec son beau sourire de sainte ni touche tout gâché non, plutôt mourir.
*** Après midi 17h
******Dans la peau d'Armando******
Toute la journée, je n'ai pas pu me concentrer, je pensais sans cesse à cette fille, il faut que je la revois coûte que coûte. Je decide donc d'appeler Adriana,
*******conversation*********
Moi: allo
Elle : allo, bébé, comment tu vas ?
Moi : je veux te voir, je suis au campus dans 10 min
Elle : ok mon cœur, je t'a....
Je lui raccroche au nez, je n'ai pas le temps d’écouter ses sottises aujourd'hui, je prends ma voiture, en route pour l'Université des filles.
*******Dans la peau d'Anna Lucia******
Je viens de finir les cours, Adriana vient me trouver,
Elle: tu t'en vas déjà ?
Moi : oui, je vais attendre le bus
Elle : je peux te tenir compagnie, mon bébé viendras me chercher
Et elle fait son sourire hypocrite, elle prépare quoi celle-là ? me disais-je intérieurement.
J'acceptai quand même sa proposition, pendant qu'elle manipule son téléphone en ricanant, je révise mes cours calmement.
5 min plus tard, se gare devant nous la Lamborghini blanche de l'autre fois, m***e, j'espère que ce n'est pas lui, le chéri d’Adriana hein… Oh mon Dieu, il descend de la voiture et elle s'empresse de lui sauté dessus.
QUELLE PESTE !!!!!