Les récompenses.

1002 Words
Alors je m’étais lavée vite fait et je suis redescendue. J’avais hâte de les revoir, en particulier Elena. C’est vrai, après j’allais dormir, mais je m’étais quand même mise sur mon trente-et-un. Un jean noir, une chemise blanche et des sandales. « Mais qu’est-ce que je fais comme ça, on dirait que j’allais à un date, et pourtant je vais dormir après. Mais bref, je ne me déshabille plus. » Je ne pouvais plus enlever cet habit, c’était difficile pour moi, et je me suis lancée. J’ai commencé par Elena. Arrivée devant la porte, je toque et elle met du temps à ouvrir. Je me disais que peut-être elle dormait déjà… mais comment pouvait-elle me faire ça. J’avais insisté jusqu’à ce que j’entende son cri. — Désolée, je prenais encore mon bain. — C’est pas grave. Comment tu te sens ? — Très bien, le confort ici est très doux. — Je vous l’avais dit, et je te parie que tu n’as pas tout vu. — Waouh. — Oui, et si tu es d’accord, je te fais visiter. Tu sors, tu m’attends en bas. — Ouais, d’accord. — Je m’en vais saluer les autres et je te reviens. Je m’étais dirigée ensuite dans la chambre de George et sa copine. — Hey les gars, vous dormez bien, je vous aime. — Tu es déjà allée voir ta préférée?? — Évidemment que oui. Bah je vais retourner me coucher. — T’es sûre que tu pars vraiment te coucher?? — Bien sûr, pourquoi ? — Ça va, rien. Bonne nuit à vous aussi. — Humm ! I’m a bad girl. — Bonne nuit, frérot. [en faisant un clin d’œil] Je m’étais retournée pour aller rejoindre Elena. Lorsque je suis arrivée, elle était couchée sur le canapé, téléphone en main, elle m’attendait. — Ça y est, tu es prête? — Ouais. — Ok. On va passer trois portes. La première, c’est un couloir qui mène à une porte et à l’intérieur, c’est une salle de cinéma. On la traverse et la deuxième porte, c’est une salle de jeux vidéo de toute nature. Et la dernière porte nous sort à l’extérieur, et c’est la partie la plus magnifique de chez moi. Je suis sûre que tu vas apprécier. T’es prête?? — Allons-y. Nous marchons, puis on passe la première porte. C’était une salle de ciné d’au moins 15 places, bien organisée. Elle était stupéfaite et n’avait pas de mots, tellement c’était un délire. — Alors, tu aimes? — C’est magnifique. — T’aimes le ciné? — Je n’ai pas souvent trop le temps, mais bien sûr que j’aime le ciné. — J’espère que tu viendras souvent pour qu’on se le fasse. — Si je trouve du temps, oui. — Bah, la deuxième porte, c’est comme ci, suis-moi. — D’accord. On s’est alors dirigées vers la deuxième. Salle de jeux super divertissante. Moi, je cherchais seulement l’expression de son visage pour lire et savoir si elle aimait ou pas. Je savais qu’elle aimait : son waouh, sa façon de se tenir, l’écarquillement de ses yeux, sa bouche… tout laissait croire qu’elle aimait bien le lieu. — On se fait une partie de bowling? — D’accord, et c’est quoi la récompense?? — Le gagnant décidera de la récompense. — D’accord. On n’est pas obligées de se changer, j’espère. — Non, vas-y, commence. J’appréciais le moment et tout me semblait cool et facile avec elle. La façon dont elle avait demandé pour la récompense avait poussé ma réflexion plus loin. J’avais commencé à avoir des pensées bizarres. Je priais de gagner pour mettre en pratique ce que je veux. Mais on a joué jusqu’à ce qu’elle me gagne. Je me demandais bien ce qu’elle allait me demander comme récompense. 3 fois d’affilée, elle m’avait gagnée. — Je suis fatiguée que tu me gagnes. — Ah d’accord, on passe à la seconde pièce alors. — Et les récompenses?? — Ne sois pas pressée, je te les dirai. — Au zut. [je le dis à haute voix] — Alors, on y va?? [en riant] — Ok. On continuait, j’ouvris la porte et puis nous étions tombées sur une plage artificielle. Elle était éblouie. — Qu’est-ce que c’est que cette p****n de maison. — Eh bah, c’est le tout-en-un. — J’adore, carrément, rien à dire franchement. — On descend s’asseoir? Tu as froid? — Non, j’ai pas froid. On y va. Et on s’y est rendues. — De quoi on va parler, par exemple? — J’en sais rien, de tout et de rien. — Okay, vas-y, dis… à combien de temps remonte ta dernière relation? — C’est un peu difficile à dire. Et toi?? Dis-moi. — Cela fait deux ans que je ne suis pas en couple parce qu’entre le travail, les voyages et les projets, je ne trouve pas le temps. — C’est pas sérieux. — Si, pourtant c’est vrai. — Moi, cela fait 5 mois. J’avais trop de problèmes et la personne avec qui j’étais n’était pas posée sur ses décisions, et cela me ralentissait. Bah, il n’y a pas que ça, mais je ne peux que te dire cela. — Sans souci, c’est cool. — J’aime ce que tu dégages et j’adore ton habillement de ce soir, ça te donne cet air de femme d’affaires, d’une personne qui s’assume et respecte les femmes. — Merci, et moi je te trouve très belle. — C’est gentil. Je suis curieuse de savoir ce que tu fais dans la vie. — Ils ne te l’ont pas dit?? — Non, je n’ai pas cherché à savoir. — J’ai pas envie de te le dire pour le moment. Autre question?? — Non, juste mes récompenses maintenant. — Okay, je suis ouverte. Elle me regardait avec ce visage ancré en moi. Je ne voyais et ne ressentais qu’une seule chose. Je voulais juste qu’elle ouvre la bouche et me dise quoi faire… elle me voulait et je le ressentais au fond de moi. - est ce que tu es prête? - tout à fait. [À suivre...]
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