XV À quoi tient le bonheurIl faut bien peu de chose pour empêcher les gens de s’entendre, comme on l’a vu à la fin du précédent chapitre ; il faut bien peu de chose aussi pour les amener tout doucement à s’expliquer, comme on pourra le voir dans le courant de celui-ci. Je crois, parole d’honneur ! malgré l’opinion contraire généralement admise aujourd’hui dans le monde intelligent, je crois qu’il y a une Providence, et qu’elle se mêle encore par-ci par-là d’arranger des affaires qui, sans elle, ne s’arrangeraient jamais. Je ne dis pas, entendons-nous, qu’elle s’occupe des affaires de tout le monde : non, cette proposition serait trop hardie, et, en voyant le train des choses humaines, on pourrait m’objecter, avec quelque apparence de raison, qu’elle ferait mieux de s’abstenir ; mais je pr
Download by scanning the QR code to get countless free stories and daily updated books


