– Vous êtes aussi un savant, n’est-ce pas, mon petit père ? – Mon Dieu, je m’intéresse… – Vous avez aussi tout étudié ? – Oui… c’est-à-dire non… Pour le moment, j’observe les mœurs. Je suis resté trop longtemps à Pétersbourg et j’ai hâte d’arriver chez mon oncle… – Qui vous pressait d’y venir ? Vous auriez mieux fait de rester dans votre coin, puisque vous en aviez un. Là, votre science ne vous servira de rien. Aucun oncle ne vous sauvera ; vous êtes fichu. Chez eux, j’ai maigri en vingt-quatre heures. Vous ne me croyez pas ? Je vois que vous ne croyez pas que j’ai maigri. Ce sera comme vous le voudrez, après tout ! – Mais je vous crois ; seulement, je ne puis encore comprendre, répondis-je, confus. – Bon ! bon ! mais moi, je ne te crois pas. Vous ne valez pas cher tous tant que vous

