Dans la voiture, seule la radio meuble le silence. Baptiste garde ma main dans la sienne, nos doigts entrelacés, posée sur sa cuisse. Quand nous arrivons à la demeure Blackwood, tante Rachel et oncle Nic sont absents. Ça me rassure, je ne suis pas prête à les affronter. — Hé ! Choupinette, tu m'as fait flipper hier ! Pourquoi t'es partie en douce ? m’interroge John en me serrant dans ses bras. — Excuse-moi, j'ai fui tante Rachel comme une lâche. Et puis, j'avais besoin d'être chez moi… — Comment tu te sens ? demande Mason en m'attirant contre lui à son tour. — Tu n'aurais pas une autre question ? demandé-je les yeux prêts à déborder. — Tu restes ? demande-t-il plein d'espoir. — Non, désolée. Astride et Vincent sont à la maison. — OK, on essaie quand même

