Princesse Gabrielle
Épisode 4
De retour a la maison toute contente detre enfin sorti, gabrielle etait heureuse, tellement qu'elle imaginait un autre stratagème pour sortir de nouveau le lendemain
Mais c'était mal calculé, car elle ignorait que Maëlle avait tous vue grâce a sa boule magique, ce qui était sûr était que Maëlle était très encolère
Une fois arrivé à la maison, vue le regard qu'avait Maëlle, gabrielle avait l'air terrifier, sa mère enfin maelle lui dévisageait du regard, elle était terrifiée et ne savais sur qu'elle pieds danser
A un moment donné elle c'était sûrement dit que sa mère était au courant, mais n'avait rien avouer, pensant que si c'est le cas elle le lui avouera d'elle même
Mais chose curieuse Maëlle n'avait rien dit, elle l'a juste demander a la princesse si elle avait faim, ou soif bref après l'avoir autant dévisagé elle n'avait pas mentionné ce qui c'est passé durant son passage au village
Juste de savoir si elle avait faim ou soif, ou encore si elle voulait quelque chose, vue qu'elle était dehors pendant plusieurs heures
Et Gabrielle sans demander la raison pour laquelle elle l'a regardais de travers avait juste répondu à la question comme ci de rien n'était
Gabrielle : non maman , j'ai déjà mangé
MAËLLE : qui t'a donné a manger ?? Serait tu déjà ami avec ceux qui nous ont autant fait du mal ? Répond moi
Ceci était une interrogation rhétorique, bien évidemment qu'elle savait la réponse, mais tenais à le demander a la princesse
Sachant que Gabrielle ne sache pas mentir, elle lui avais répondu autrement, de toute façon c'était prévisible pour elle, elle voulait avoir des réponses
GABRIELLE : maman j'ai des doutes a ce propos, ces habitants sont si calment et si gentilles je ne sais pas lesquelles nous avait fait du mal, mais ce n'était pas sûrement ceux ci,
Gabrielle commençait a avoir des doutes, pour elle c'était impensable de voir des gens aussi gentilles et de penser qu'ils étaient comme l'avaient décrit Maëlle
Évidemment cela l'avais mise en rogne, non seulement parceque ses plans ne marchaient pas comme sur des roulettes mais aussi parcequelle s'attendait au moin a ce que mente la princesse, pas de défendre ces gens dont elle ignorait tous jusqua hier
MAËLLE : tais toi, tu dois les detruires pas les aimés, ils n'avaient eu aucunes compation pour moi tu dois me venger d'eux, tu dois me faire justice
GABRIELLE : Quoi ?? Je ne comprends pas, te venger ? Te faire justice ?
MAËLLE : je veux dire , qu'ils nous ont fait, a nous tu comprends ? Et au lieu de ça tu prends leurs parti tu les défend et tu te pavane avec eux
GABRIELLE : je voulais juste pour une fois m'amuser m'man, sorti de cette prison être avec des personnes autres que toi
MAËLLE: en quoi fesant ? Arrête de jouer a la poupée, de chanter, danser, a la rue avec ces enfants, d'utiliser pouvoirs que je t'ai offerte pour faire chanter et danser les oiseaux , c'est pitoyable, de si grands pouvoirs utiliser pour des conneries
GABRIELLE : parfois je me demande si ils n'avaient pas raison de nous chassé tu es impitoyable, tout ce que tu sais faire c'est du mal, je ne suis pas comme toi et jamais je ne le serait, je ne ferai pas du mal a ces gens il ne nous ont jamais donné les raisons de le faire
Dû aux paroles directe de Gabrielle, Maëlle se vexa et administre une bonne claque , et toute suite elle se sentir gêner de l'avoir fait
Elle regretta son geste, elle avait beau être une sorcière, elle considérait la princesse comme sa fille, comme la fille qu'elle n'avait jamais eu
MAËLLE avait voulu s'excuser mais Gabrielle ne lui laissa pas le temps et entra dans sa chambre en larme , bien qu'elle soit un être aussi mauvaise, elle l'aimais la princesse
Surtout que c'était la fille de son grand amour, la fille de l'homme qu'elle avait toujours aimé, elle ne voulait pas être détesté par elle
Malheureusement sa colère avait pris le dessus et elle avait réagit de façon brutale, elle aussi après ce geste ce sentais très mal
Cette nuit fut calme, sans potions, ni de sor maléfiques a étudié, chacunes d'elle était dans son coin, Maëlle voulais venir vers Gabrielle ne la laissait aucunes chance
Le matin arriva, pour ce faire pardonner Maëlle avait préparé un festin pour la princesse, avec ces plats préférés, et tous le reste, lorsque Gabrielle sorti de sa chambre elle fut surprise, surtout par le comportement de sa soit disante mère
MAËLLE : je suis encore désolé pour hier, j'étais juste en colère, jamais je n'aurais dû te frappé ma fille, je te demande pardon
Vue tous les efforts qu'elle avait fourni pour se faire pardonner, surtout avec la bonté de cœur de Gabrielle, celle ci lui pardonna aussi tôt
MAËLLE : d'accord m'man, moi aussi je suis désolée de t'avoir parler ainsi, pardonne moi aussi m'man
MAËLLE : bien-sûr que oui ma fille, écoute je dois faire un voyage, et cela me prendra du temps, je ne veux pas que tu sortes d'ici, reste la pendant cette duré s'il te plaît, je serai plus tranquille en te sachant a la maison, et il ya beaucoup de réserve pour que tu ne manques de rien pendant cette période ma fille
GABRIELLE : d'accord maman, je ferai comme tu le désires
MAËLLE : promets le moi s'il te plaît,
Cette journée qu'elle avait passer dehors lui avais beaucoup plu, évidemment qu'elle voulait recommencer, et sa serait encore plus mieux avec sa mère loin d'elle
Elle le savais et vue que sa mère lui a demandé de lui promettre, elle avait été rusé et avait croisé les doigts
GABRIELLE : je te le promets maman ( dans son cœur elle disait qu'elle était désolé mais elle ne pouvait pas rater cette opportunité de visiter tout le village)
MAËLLE savais qu'elle allait obéir a ces ordres, en lui fesant promettre elle savait qu'elle ne pouvait pas faillir a sa promesse
Au vue des ressents événement, Maëlle avait compris que Gabrielle n'était pas complétement a sa mercie ,pendant ces multiples recherches elle avait appris qu'il y'avait une herbe qui pouvait faire plier complètement Gabrielle a ces ordres et cette fois ci pour toujours
Et Maëlle s'en alla , d'aussitot , comme a son habitude elle était bizarre, mystérieuse, elle ne disait jamais ou elle s'en allais ni le pourquoi encore moin quand elle allait revenir,
Un jour elle sans allait et un autre jour elle revenait juste comme ça, la princesse ne savais jamais a quoi s'attendre avec elle
Parfois elle fesait des semaines avant de revenir, et toujours avec des potions bizarres, et elle interdisait toujours a sa fille adoptive de sortir de la maison, c'était ces seules recommandations, de toujours rester a la maison jusqu'à son retour
Mais ce jour elle était toute ouïe , cette herbe qu'elle allait chercher allait tout chambouler dans la vie de Gabrielle et la sienne, elle allait enfin obtenir tout ce qu'elle veut de la princesse, depuis longtemps qu'elle attend ce moment
Elle allait sûrement tout faire pour la rendre aussi sombre et malveillante comme elle, lui faire oublier tous ces souvenirs, même ceux qui venaient comme un flash
Gabrielle était allongé sur le sopha , elle n'avait pas manger la nourriture que l'avais laisser sa mère enfin Maëlle, elle hésitait a sortir, elle en avait envie mais le fait de désobéir a sa mère lui paraissait mal
Dans la nourriture que consommait Gabrielle, il y avait du poison, ceci contribuait a la rendre plus obéissante et plus assidus, bien que n'étant pas très efficace comme l'herbe qu'elle allait chercher cela avait toujours de l'impact sur elle
A force de réflechir si elle allait obéir ou non a sa mère, cela fesait déjà deux jours qu'elle n'avait pas manger la nourriture de Maëlle et cela avait des répercussions sur sa mémoire, certains infinent Souvenirs venaient et sa lui troublait beaucoup
Elle fesait apparaître des images d'une femme et d'un enfant, qui s'amusaient a faire renaître les fleurs, évidemment la femme et l'enfant étaient elle et sa mère il ya longtemps, mais elle ne s'en rappelait pas, cela lui fesait plaisir,
Cela était si émouvant qu'elle Coulais des larmes, mais ne comprenais pas pourquoi des images des inconnus lui étaient apparu , encore moins pourquoi elle se sentait si mal à chaque fois que ces images apparaissaient
Elle le fesait apparaître et a côté il y'avait un homme, bien vêtu, qui les regardais s'amuser entre elles, et elle ne comprenais pas pourquoi ces images lui donnait autant d'émotions, l'homme en question était le roi son père
Soudain elle entendit un bruit près de la tour, pourtant personnes ne voulais s'approcher de la , un bruit très bizarre qui insistait , au début elle ne voulait pas regardé mes au final la curiosité avait eu le dessus, et elle était allé voir
Ce lieu était isolé du peuple, et des histoires comme quoi il était henter fesait fuir les gens, personnes ne voulais sy approcher a cause des ces rumeurs, ces rumeurs avaient été lancé par Maëlle pour faire fuir les potentiels visiteurs
Même les animaux n'y venaient pas, alors ceci était étrange, ce bruit était sûrement très étonnant pour elle
Alors par curiosité Gabrielle sortie de la et vit un magnifique cheval noir, celui ci traînait une crête longue jusqu'au sol, il était époustouflant, et si beau
Il était grand, noir, gros, des yeux ronds et profond, autour de son cou un collier princier, ces pattes étaient entourée de chaînes en diamant, sa queue était aussi longue que sa crête , ce cheval avait l'air majestueux, tellement il était si impressionnant
Ce cheval était splendide, magnifique a l'oeil nu, Gabrielle était heureuse de voir un animal si splendide, si impressionnant, qu'elle courut immédiatement vers lui pour le caresser
Elle s'est mise a le caresser, et celui ci obéissait , sans se faire prier, il était même heureux de sentir ces mains si douce le toucher, surtout avec une telle sensualité , soudain son maître s'approcha, il suivait son cheval qui l'avait échapper
Un homme grand, beau , il était a l'image de son animal, et il était tout aussi magnifique, et avait le même collier autour de son cou
Il était bien vêtu, les cheveux longs souples, haaa qu'es ce qu'il est beau, c'est ce que c'était dis la princesse au fond de son cœur, elle lui regardais sans mots dire
Elle était figé a le regarder, aucuns mots ne pouvais sortir de sa bouche, tellement elle était éblouie qu'elle était là figé a l'observer
Il portait une épée, et un collier semblable à celui de son cheval, il avait de long cheveux bruns, et était vêtu tout en blanc
Lui aussi était éblouie de voir une telle beauté, tout comme Gabrielle lui aussi était resté bouche bée, il l'a regardais aussi dans les yeux, et était éblouie par la ravissante jeune femme qu'il y'avait devant lui
Tout simplemenr parceque en grandissant, la princesse était elle aussi devenu une belle femme, elle avait gardé sa beauté de depuis bébé, du coup les deux se regardait étaient tout aussi impressionner l'un comme l'autre
Comme un cou de foudre, leurs regards étaient plongées chacuns dans l'un comme l'autre, ont dirait que le temps c'était arrêter, même le cheval n'en revenait pas il était aussi figé a leurs regarder
Aucuns bruits ne passaient a l'horizon, sauf le vent qui souflait dans les cheveux, les fesant s'envoler partout sur leurs visages , même celà ne les gênait guerre, ce moment était unique, c'était leurs moments a eux , et à cette même instant le temps pouvais s'arrêter,
Tous pouvaient s'écrouler autour d'eux ils ne s'en serait pas rendu compte, tous les deux étaient plongé dans le regard de l'autre, ce fut un moment unique
Ce moment où , la terre s'arrête de tourner, ou tu es seule avec la personne que tu veux en face de toi, avec l'impression d'être sur les nuages, oui c'était cela en faite, c'était de ça qu'il s'agissait
Au plus chanceux ceci n'arrive une fois dans leurs vies, a des occasions spéciales et aux autres jamais, et c'était leurs chances a tous les deux, d'être épris aussi soudainement par l'amour, et aussi brusquement
A mon avis c'est ça le véritable amour, il apparaît au moment où l'on si attend le moin, il surgir brusquement et nous prend soudainement, personnes ne peut le contrôler
Il vient au moment qu'il veut, et prend qui il veut, le véritable amour ne connais pas les clans sociales ou encore les différentes races , il vient unir les gens épuis c'est tout, c'est ainsi ont n'y peux rien y faire
Ils sont restés figés ainsi pendant un bon bout jusqu'a ce que l'un ce decide a parler