Oboubé me rendait fou amoureux. Pour moi, elle incarnait cependant la bonté ; la jouissance. Je pensais que mon bonheur n’était nul part sinon en moi ; entre mes mains ; dans ma tête. Alors, je faisais mon bonheur à tout moment que je le désirais et je m’envolais de m**********n en m**********n. Mais, même si ma philosophie à propos du bonheur pouvait être reconnu comme une vérité et que l’on doit se prendre en charge et ne pas laisser sa vie ; son bonheur dans les mains d’un autre, je devais aussi apprendre que l’excès de tout est nuisible. L’abus de tout, est un crime qui se paye ici bas. Je ne me donnais plus de répits avec Oboubé depuis le moment où enfin elle daigna se donner à moi. Par ci, par là, je collectionnais les revues interdits aux mineurs et je les apportais à ma chère Fa

