CHAPITRE 20

592 Words
Voici le texte corrigé et augmenté avec des dialogues longs : Astride était dévastée et se demandait dans quoi elle s'était mise. Jessica lui dit : - Lorsque le patron arrivera, tout deviendra plus compliqué, Astride. Il faut que tu sois prête à tout. Nous sommes dans une situation délicate et nous devons être prudents. Si nous faisons une erreur, nous serons dans de beaux draps. Karmelle était inquiète, car elle croyait que son frère et elle étaient en danger. Elle fit part de ses inquiétudes à son frère : - Je suis sûre que nous sommes en danger, Junior. Il faut que nous soyons prudents. Je ne veux pas que nous finissions comme Astride. Je ne veux pas que nous soyons les prochains sur la liste. Soudain, un appel sonna. En décrochant, c'était Yann, leur cousin : - Salut, les enfants ! Je arrive bientôt et je suis impatient de voir Astride. Comment va-t-elle ? Je n'ai pas eu de nouvelles d'elle depuis longtemps. Karmelle était confuse, se demandant comment lui dire qu'Astride était morte : - Euh... Astride... elle... elle n'est pas là pour le moment, Yann. Elle est... elle est partie en voyage. Oui, c'est ça. Elle est partie en voyage. Le lendemain, Joeresse reçut une convocation de la police. Ronisia, inquiète, lui demanda : - Qu'est-ce que tu as fait, Joeresse ? Pourquoi la police veut te voir ? Tu as promis de ne rien faire de mal, mais je commence à avoir des doutes. - Je ne sais pas, Ronisia, répondit Joeresse. Je n'ai rien fait de mal. À la banque, Astride se moquait de sa sœur enceinte et de son mari. Maella croyait qu'elle récupérerait bientôt Joeresse ; Arianne la rassura : - Ne t'inquiète pas, Maella. Joeresse est à toi. Il suffit de patienter un peu. Il est juste un peu stressé en ce moment, mais il reviendra bientôt. Astride avait peur et demanda à Jessica : - Est-ce que nous pouvons nous enfuir d'ici ? Je ne veux pas rester ici une minute de plus. Je suis terrifiée à l'idée de ce qui pourrait arriver. - Non, Astride, répondit Jessica. C'est trop risqué. Il faut que tu affrontes tes problèmes. Nous allons traverser cette épreuve ensemble, mais il faut que tu sois prudente. Au poste de police, une discussion éclata entre Joeresse et Ébènezère : - Vous êtes responsable de la fermeture de l'usine, Joeresse ! dit Ébènezère. Vous avez ruiné la vie de beaucoup de gens. - Je n'ai rien fait ! répondit Joeresse. Je suis innocent. Je ne suis pas responsable de la fermeture de l'usine. Le tribunal confirmerait si l'usine devait être fermée ou pas. Ébènezère espérait que bientôt cette usine serait fermée le jour du procès. Joeresse arriva à la maison et discuta de l'affaire avec sa femme : - Même si cette usine arrivait à être fermée, nous avons notre banque, dit Ronisia. - Oui, mais à quel prix ? répondit Joeresse. Je ne veux pas perdre notre réputation. Je ne veux pas que les gens nous regardent de travers. Ronisia reçut soudain un appel de Yvan, qui était toujours avec ses menaces : - Tu ne peux pas m'échapper, Ronisia ! Je te retrouverai toujours. Tu es à moi. - Laisse-moi tranquille, Yvan ! répondit Ronisia. Je ne veux plus jamais te voir. Joeresse demanda qui c'était, mais Ronisia trouva un argument enfantin : - C'est juste un ami, chéri. Ne t'inquiète pas. Yvan croyait que cette femme voulait le défier. Il allait tout faire pour la détruire.
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