XXL’abbé Faujas posa la main sur l’épaule de Marthe. – Que faites-vous là ? demanda-t-il. Pourquoi n’êtes-vous pas allée vous coucher ? Je vous avais défendu de m’attendre. Elle s’éveilla comme en sursaut. Elle balbutia : – Je croyais que vous rentreriez de meilleure heure. Je me suis endormie… Rose a dû faire du thé. Mais le prêtre, appelant la cuisinière, la gronda de ne pas avoir forcé sa maîtresse à se coucher. Il lui parlait sur un ton de commandement, ne souffrant pas de réplique. – Rose, donnez le thé à monsieur le curé, dit Marthe. – Eh ! je n’ai pas besoin de thé ! s’écria-t-il en se fâchant. Couchez-vous tout de suite. C’est ridicule. Je ne suis plus mon maître… Rose, éclairez-moi. La cuisinière l’accompagna jusqu’au pied de l’escalier. – Monsieur le curé sait bien qu’il

